Jean Jaurès - La Convention I

IIISTOIRE SOCIALISTE 109 hommes agréables à la Giro11rle, n'entendaient pas non plus se livrer aux Girondins. Comme Pari:;, la France pro,·inciale YOulail, a\'ant tout, comacrrr la Ré,olulion du Dix Aotîl, en finir avec la trahison monarchique, et donnn à son gouvernement nouveau, vraiment populairr, un vi<:oureu, ressort. ,.IJiN> ,1 .~ L'Ul11ASYA~ n• ., t11,.,u:- .,.,._.tpe,,.1L\Jr fi.n ~\ ,.a,u:1~r. uu,r,h~~\•J' ~•I,. -(.'A.dl,.,- '_\lU.• !•..., .w-., ... ~ 't 1'-'<17•'41', L& y,•ritO: }e.n)llH ,..,. r~nf'\J'a .... u "",\U-1 . f,....,.:,.;. i\ YCIU.I \1'0f-'fL,•o:Ja \An\\ lc,n #,~\· • (D'après un document du Musée Caroanlet.) JI semble bien que les questions théoriques aient été peu discutées dans les assemblées primaires et les a,,emblées électorales. On ne songea guère à disserter sur la forme qu'aurait le gou,ernement 11ou1·eau.Je ,ois bien ,,,ngager au, Jacobins une discu,sion théorique sur la meilleure forme de gou- "ernement où Terrasson propose nettement le gou"ernement fédér ,tif. llais LI\'. ii\t. - UISTOIRE tOCIALl,TE. - U CONVE:liTIO~ NATIO:\.\LE. LIY, 179,

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