li lSTOlllE SOC:ULISTE que fussent les prdércnc,,, serri-trs ,les fll<'c-teur5ponr llri<,()l ou pnur fl~he,- pierrc ou pour Danton, ils donnai,,nt tous la mi•me r,1p inse. Les hom'Ile, qni tout it l'heure •e comhallronl :\prrmcnl sont élu, par la m,1me a,srmhlre t'lertorale, dans le m6me esprit Pl pour le m~mr rle,,ein. ~I. ~lontit•r, dans ,011 l'ludr sur Robert Lind!'l, note r,actemenl Cl't i•t.at<l't'spril pour le tléparlemcnt de J"Eure: « Dowt fut élu présinrnt de l'a,,rmblt'r l'!••r.torale p.ir :J:!f),·oix sur 3(\5 1otant•, rt Du Ilay, juge au tribunal civil de Br·rna,, ,ecrr'taire. Le, éi<'ction, se firent sur la question de la journée du lO ,1otil: ton< les du<, il quelque nuance d"opinio11qu'ils npparlinssrnt, étaient rra, i, r1,, pr,)nonc,•r la rlflchi'ance du roi. Buzot fut élu le premier rli•puti, par ','i'l ,ulfrai;e,, vinrent ensuite Robert-Thomas Lindet, é1êqu1• d'Evreux, avec ',Oï sum·aC(es: puis Hol.ierl Lind,•t, son frère, député ,ortant de la Législative. a,ec;:;:l:! ,·oix. Furent enan élu,: Du lloy, avoral ile D,•r11ay, llichou (rie,; And~li,.: Lemaréchal de Rugles ; Topsenl (dr Quillehœuf"; Bouillrrot, rece,•eur du clbtricl de Bernay; puis \'.illêe, Savari et llubusc. nommés suppléants cl qui furent proclamrs rléputés par Uuzol sans nouveau srrutin, en rem,,lacrment de.\lhillc,C,rrael Bri,sol, nommés et acceptant dans d'autres départements. « li est donc difficile de déclirer qur les t;leclions de l'Eurr furent girondine,. En fait, elles étaie11l foncièrrnwnt ho,tilr, à la royauté d animées d'un ,oume nettement répuhlicain. Ce n'est qu'au cour, d',·•yénemcnts ultérieur, que nous Yerron;s unr' ,ci,sion profondr se füirr dans la députation de l"Eurr: ll. Lindet, Th. Linrlet, nu l\ui, Douillerol, sr grouper avec les )lonlagnards, tandis que sous la direction de Buzot, \'allée, ~w.1ri, l\ichon, Lem1réchal rl Topscnt se rangeront. timid,•mrnt d'ailleurs, du c<ilé de la Girond", l'l siégeront plus ordinairement, après la disparition de Duzol, parmi les inrlècis du .1Jrua is. 1) JI y avait déjà à coup sùr, chez les un:- el chez le,antrc,, biru rie, arrii•repemée,. lluzol était trop informé des choses de la poliliqu,', trop li,; rie cœur el ,l'esprit à la Gironde, pour ignorer ce qui se passait à l'Jri,, Pl qurllehainr, y déchiraient depuis des mois Ir parti M la l\~volulion. Il n'aurait pas pris dès les premières séancrs de la Con,,Pntion nne allitu If' aus,i ncllement violeulc si dè~ longtemps déjit •on sentiment n'eût été formé el c,a,péré. li a toujours prétendu. il est nai, qu'il n·avail pas rnnnu à temps les nn-'a cres de septembre cl leur vrai sens, pomagir utilement sur l'a-'embléc ékcloralc cl la mettre en garde contre les pri'lcntion, dominatrices cl anarchiques de Paris. li le dit à dcu, repris·'S dans ses ~li;moirc,, écrits à la fin rte lî93 et en 179~. pendant que, proscrit, il se cachait 1iour échapper à la mort. « A près avoir présidé toutes les assemblées électorales, je fus élu pr,•- mier député du Mparlcmenl de l"Eure à la Co,wcnlion national,•. Ji• puis dire que je ne désirais pas cet houneur: j'étais heureux, tranquill,•, honori• cite, moi. Je n'avais pa, encore tous fr., dltai!, de la j1J11,·nh' du ? sPJ1trmbre, j,• ne connaissai, pas bien la sil11atio,1de Pari,, je nr puuMi., ,,a, rn/1 uh·r m-
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