lllSTOlltE SOCIALIS Ti,; 1161, el dont, contrairement à ses habitudes, il communiqua aux journaux le texte complet, il raconta toute sa vie publique et privée. li parla, sans amertume, et avec le pressentiment des grandes revanches prochaines, de son échec aux elections pour l'Hôlel de Ville. Il expliqua l'origine de sa modeste fortune, se défendit même de toute participation directe à la journée du Champ de Mars où il ne vil sans doute, à la dernière heure, qu·une tentative étourdie 0ANTO!'i'. (D'apr~s uoe oatampe du Mu,60 Carnavalet.) et prématurée, el pour rassurer ceux que sa rigueur révolutionnaire pouvait efîrayer, il déclara qu'il fallait défendre la Constitution. Mais il prévoyait qu'elle serait allaquée, et il parlait d'un ton de menace à ceux qui seraient tentés de porter la main sur elle. Il ne craignait pas de se présenter lui-même comme l'homme des nécessaires audaces : • Monsieur le Maire et Messieurs, dans une circonstance, qui ne fut pas un des moments de sa gloire, un homme, dont le nom doit être à jamais UT. t47. - BISTOlltE SOCIALISTE. LIV. lo?,
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