HISTOIRE SOCIALISTE 1025 La dépréciation est déjà forte, el elle s'accentuera bientôt; mais elle n'inquiétait pas les conlemporaios autant que nous pourrions l'imaginer, car d'abord l'assignat n'avait jamais été au pair : il avait toujours perdu au moins 7 à 8 0/0; la monnaie métallique, devenue assez rare pour des causes Grande Joie . DU PEREDUCHESNE· ~JT'I(~ ,11<1. -,lil.:wl\ a.u.R.oi, I' •Jt :S- ~cmerdt:r 1.f~ivoir!Ï?1h. la c.· -.flitt,r• H;, - R~poufc ~-J -R.flÎ _.u plire Jlnc:hd:,·· . & IJ.promdk c.i~1'il lat .Ji J)itt t d'.:-,~e tct~lr ~,. Ît Nar;,m,& de tÔutre .J:ê COG<'."à tous 1;s Ùùngrt-s qa1 la ,rah"om. '"· jt f:,is ii, )}' ~x, fi c1~nr· ne, ~ut l't:;1prh1.:~ '.'J\htrt1l fjofo·,h fi'>O{- 77__ P.t.OB DU JOURNAL ou Plu: Ducas:,n, (O'aprh ua doeumoot du Musé&Carnavalet.) multiples, apparaissait presque comme un objet de luxe, et Il semblait naturel de payer une prime pour se la procurer. Mais tandis que l'assignat ne perdait que 20 0/o sur la monnaie métallique française, il perdait, à cette date, 50 0/o sur les valeurs étrangères. Pour se procurer des monnaies ou des billets d'Allemagne, de Hollande, de Suisse, d'Angleterre, ou pour acheter des lettres de change payables à Londres, à LIV. i!9. - BISTOIBE soc1.u1sra.~ LJV, 129,
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