1008 111S1'01Ri, SOCIAL! Tt; (une loi 8ur la circulation de, billets de confiance) m6r1Le la p lus oérieusc alien lion. • Je crui< 1~ premier moyen complèlemenl inulile. En c!rel, pour en retirer quelque avant.age, il faudrait pouvoir allendre de la liberlé d'imporlalion dans nos ports une quantité de sucre étranger asse1. c onsidérable pour former une concurrence qui fil baisser le pri1 des nàlres; or, voilà ce que vous ne pouvez pas espérer. Vo1isIIÏ!JIIQl'e: pa• qu'aucune des nations commerçantrs, qui po,,ède111 des colonies, ne ,·ecueille ww ass,·: orm1de quantité de .,11crepour en former [objet d"un grand rlebo11ch éet pour 1·xporter [excédent de sa cun<ommation. L'Angletel'l"e, qui rsl aprè s ,wus cr/te des puissancrs commnçantcs dont les pla11tation• en fournisse nt le pl11s n'en exporte qu'une ll·ès faible partie. L'aisance de ses liabitanls y a 1·endu /"usage du sucre plus gén,~·al et plus co11sidérableque parmi nous . Le go11ve,·- 11Pmentavait, à la i·érit,;, encouragé par une prime et par une 1·r.,titulio11 dr droit à la sortie appel,'e drnwback /"exportation du wcre rnffim'; 11,a is e/frr;ytl de raug1,1entalion subite cte relie dP11réeda11sles marché s de F,·ance il vient de supprime,· li' drawbrack et l(I prime. (Ducos veul dire qu'allirés par le bénéfice que leur prometlail, au moins pendanl quelques jo ur>, lP.haul prix du sucre en Prancc, les raffineur, ani;:tais auraient envoyé leu rs ~ucres en masse s'ils y avaient été encouragés encore par la prime et le dra wback; dès lors le marché anglais aurait élé dégarni de eucrcs et les consommateurs d'Angleterre l'auraienl payé lrop cher. L'Angleterre supprima d onc Lous les stimulants à l'exportation.) C'est nous, continue !"orateur, qui fournissons presqur /out le reste de l'Ew·ope de cette denrfle, et la plupart d es commerca11tsélra11gersne pourraient user de la liberté que vous lr11racco rderiro, q11r pour nous rapporter les mémrs sucres qu'ils auraiPnt exportés de nos ports • • Qu'imporle, dira-t-on peut-être, si raccaparcmenl atellemenl fail renclu'- rir celle marchandise en France, que les étrangers trouYenLencore du bénéfice à nous revendre celle qu'ils nous onl achetée à un prix beaucoup plus bas, il y a qoelquesmois? .liais ce11.rq11iproposeraient Ntle objection raisonneraienl sw· 11111' erteur de fait qu'il ftwl di'truirr. Telle e,t notre i11fl11r11crs11r nos t·ohim, pourlr pri:r des denrérs coloni111Ps,q11eleu,·co11rsuit 1011jrmr.i!i pr11pris dans i,,, marrhés du Nord, les variatiom qu'il, t'pro11vr111dan<,les witres. L1•mcrr augmell/r-t-il à Bordeaux el à Nantes"! Il a11g111e11te à .1,mterdam et li 1/11111bourg dan, une proportion assez constamment uniforme; diminur-t -1ldw1, nos places de commerce? la /Jaissr se fait au<sittJt1·esie11ti1·en Allemagne et ,.,. IJnllande. La raison en e.,t simple. La France ne retient qur lalwitièmr partie, à J)PII p,·t-s, du sucre qu'elle retire de ses c1Jlo11irs,le reste est acheté tia n, ses w»·ts, par dl'<commissionnaires pour le compte des étrangers, Ainsi le pri.x des sucres !-prouvera che; nos voisins ainsi que che: vo11s tm surha11,.<emrnl tJtraortlinaire qui 111' lew lainera la pe,·.,pec/Îl'e IIaucunprofil dans la réexporlatio11 en Fm11ce; je tire d'autres conséquence, de ces (ails: c'est que les
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