Jean Jaurès - La Législative : 1791-1792

UISTOIRE SOCIALISTE 880 gouvernement en donnent à la rois le signal; enlln, quiconque pourrait croire que la conduite de la Cour depitis le commencement de cette révolution n'a pas toujours été en opposilion avec les principes de l'égalité el le respect pour les droits du peuple serait regardé comme un insensé, s'il était de !J<;>nneroi; quiconque pourrait dire que la Cour propose une mesure aussi décisive'que la guerre sans la rapporter à son plan ne donnerait pas une idée Ls PR1~ci: DB K.a.L~1n. (D·après u.aoestampe de la 81~hothèque Dst1onaJo.) plus avantageuse de son jugement; or, pouvez-vous dire qu'il est inditrérenl au bien de l'Etat, que l'entreprise de la guerre soit dirigée par l'ampur de la liberté, ou par !"esprit de despotisme, par la fidélité ou par la perfidie? Cependant qu'avez-vous réponrlu à tous ces faits décisifs? Qu'avez-vous dit pour di~siper tant de justes soupçons? « La défiance, a\·ez-vous dit dans votre premier discours, la défiance e,t w1 état affreux: e/leempèchc les deux pouvoirs d'agir de concert; elle empêche le peuple de croire aux démonstrations du pouvoir exécutif; aUiédit son allaclmnmt, ret,lche .,a sowmssion. • LIV. 1l2. - Hl!:iTOtnE SOCIALISTI. LIT. 112.

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