502 ll!S'l'OIRE SOCIALISTE 1,50<l line,; une de 2,;;;;o livres; un four banal <le1.800 livres; un jarrlin cl ban,;ar de 403 livres; une terre de 1,62;; lhres; une d~ne-olivellc de ôG3 livres; une terre de 2,700 livre,; une terre de 3.800 livres; une ll'r-rc el vi,;nc olhe!lc dr 1,430 livres; olivette de ;;G3 livres.• Notez que je n•lève ces cwmples dans les 18 pre,uièrcs p •~•'S de la list des vt\nlc~, rt il y a 302 pag<'S, pour la liste d1•s Ui,-ns le pre111 ièrc ori~i11e. I Si j'ouvre le volume au ha,ard, à la pa;;e 2\3, je trouv,· en ,uiv nl la lbte des veules: une terre de 5,200 livres; un pré de lî6 livres; uni' terre de i,200 livrt\s; une vigne d< 1 200 livres; une Lerre cl un prC tk u:->O lhres; une terre de 5;; livres; une terre de .;;;o livres; une terre de 150 livf'l•s; uu p1(• de 1,5~1 liHes; une vigne mùl'icr de 2.230 livres; une Lt•l'"Pde:.!.. iOO l1\rC:i; une terre, châtaigneraie, vigne <le 3,100 lh rc:;; une rnai.:,,011 de 1cr11wa,·cc terre~, fermes, vignes, ùois ùe ch,'.·ncs ,erls el pâturages de 8/tOO li, rc~; six pièces de 2,300 livres; un jardin de Oôu livres, urrc terre de 1,;;1JUll\re,; 1111e cuve ,inaire de Gi:l liues; u11e11,abon de 1.100 lil'res; une L<-rrcde :3,Uuv,ivres; une lerre de 1,030 lhres; une de 4)j30 livres; u11e l••rrc el vig11e de 4\0 lilres 10 sols; une terre de G,;; lill'CS; deux prés de 2,:338 li1res; une olivette de 104 lill'es; une terre de :l,200 li\TCS; une terre de î,800 li\l'cs; "" pâturage de 5,300 livres; une terre el 1i.Hurage de 5,0;;0 livres; un ptllurage de ;;,100 lil·res; un de 5,000 lill'es; un pré arrosalile ùe ô.700 livres; un pr·é de 2,ü\3 livrcs; une terre de 12 livres; une partie cle mai,on de 4,123 livres; une olil elle de 375 lil'l'es; une terre de 4,G30 livres; une terre de 6,800 livres; plusieurs pièces de lene dr 11,000 livres; un bois el pâturage de 40 livres. Je m'arrête à la page 2::,::,,Comme on ,oil, les petits lots abondent, el encore il y a quelques-unes de ces ventes qui sont opérées en l'an JI el en ran Ill, quand déjà la v ileur ùe l'assignat a énormément \.Jaissé; le chilfre du prix de vente est 1111joréù'au tant. En fail, le domaine eccl6sia,tique était peu cohérent, formé de p,ècc, ruai a-semblées; il se prêtait clone ù une très grande décomposition pour la mi.e en vente, el il semble encore une fois que même les travailleurs pau\'rcs el, en Lous cas, les loul petits propriétaires paysa11s pouvaient s'approcher des enchères. En fait, pour la partie des veules que j'ai citées, je vois parrni les acquéreurs des ménagers, c'est-à-dire des propriétaires paysans travaillant avec leur farnil\e leur peliL do111aine; des propriélaires ruraux, de petits villageois, semi-arlis:rns, semi-prOJlrietaires. Mais il ne faut pas croire que même ces petits lots sont Lous acquis par de petits acheteurs. l3ien souvent, cc soul des bourgeois de lu ville el ues bourgeois riches qui achètent de tout petits lots, soil qu'ils achètent en même temvs de vastes domaines, soit qu'ils veuillent agrandir ainsi les domaines déjà possédés par eux, soit qu'ils acquièrent simplement un pied-à-terre. Ainsi, dans la première pa,·tie des listes où j'ai ,·u ta11l de petits lots, c'est un bourgeois, Aberlenc, accusateur public près le tribunal du district d'Alais qui achète l'olivelle mûrier de 815 livres.
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