lllSTOlllE SOCIALISTE nalionale fut saisie des événements de Lyon, el le 17 juillet i700, par un décret impérieux, elle rétablit les octrois à Lyon. Les matlres-ouvriers en soie, pleins d'une sorte d"enthou,iasme religieux pour la Révolution, s'inclinèrent deYant J"arrêl de • l'auguste Assemblée nationale •; ils auraient considéré toute rébellion contre elle comme un crime de lèse-patrie; mais les corporations des maçons, des chapeliers, des cordon- /, /11(1.'n,/a,11 ,Ir l.'ri/111;1,r f'•-Vln,t/. Mn/,-~ lëll' 11~rrr/J ,k /; ,✓.rP(lll•I~:- L'lNTENDA.'iT DE PROVL',CK. (D'après uDo estampe du Musé& Carnavalet). nlers se soulevèrent, et des collisions entre les prolétaires el les soldats ensanglantèrent Lyon. Toute la bourgeoisie ne tarda pas à faire bloc contre les ouvriers, qui furent aisément vaincus. Les barrières furent relevées; la perception des droits d"entrée, recommença jusqu'au vote de la grande loi cle !"Assemblée qui les supprima pour toute la France. Mais à quel prix fut obtenue celle soumission, celle défaite du prolétariat lyonnais• La ùourgeoi:;ie prit, si je puis dire, !"habitude des paniques; le bru il s'était répandu que • les émeutiers » avaient marqué à la craie la porte des plus riches maisons ainsi rnuées au pillage, les bourgeois UV. 54, - BISTOIRF. SOCIALISTE. u,·. 54.
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