Jean Jaurès - La Constituante : 1789-1791

HISTOIIU.: SOCIALISTE 237 sans le Tiers ils n'étaient rien, el que san, eu~, s'ils s'oli,linaient, le Tiers srrail la nation. C'était la guerre déclarée. Mirabeau s'e11effraye, car quelles SPront les conséquences? el où sera le point d'appui du Tiers-Etat ,i les au1/," ./4 ~ < /tlï é'. 'À'1'J/AA..J - // //, •• ., .,,.,/ · -, v-r- f/4U u t// ·•1~- d«,(flh~ 4 .l!h dvr- ~fd,t.(.,., .fo"t,,vt~,- "?)(: uJur u.dr"UU Jé fr-Q V/J,t,:,;J( fu:-t-..,Y/A,- , ~ /, 6.,';,-- vvv.._. l)-l-1U(j fMU-t!~' <rr /ltvl-hur du !..e,k, /Mv.J 4'o-rM1 a-v-e," d Îd /~ md[Jl<f voue, a.- /4.,, l&rvw (D'aprb •n document de la Bibl (JthèqueNational•.) tres ordres bravent ses menaces el ses sommalions? Aussi, il inchque une voie interm 11liaire. Il sait que le clergé divisé, Incertain, ne marche pas délibérément arnc la no!rlcs,e: el il ,cul aggraver la désunion des deux ordres privilégiés, afin de sauver le Tiers. • Envoyez au cler~é. ~lessieurs, el n'envoyez point à la noble,se, car la noblesse ordonne el le c ergé uégocie. Auto-

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