LA REVUE SOCIALISTE et profondcmcnt médité ». Balzac a enfin merveilleusement servi les amis, tous ceux qui Yeulent l'émancipation matérielle et morale de ce même « peuple qui, - scion lui, - doit être laissé sous le joug le plus puissant ». Emile Zola s'est, par conséquent, étonné avec raison de ce que, a ce point, le génie d'un nomme puisse aller contre les convictions de cet homme. Et puisque j'ai fait appel a lui, c'est une phrase de l'auteur des Rougon-l-.1acquart qui me sert de conclusion : - Aussi malgré son étalage de respect pour les idées monarchiques, Balzac n'a-t-il encore trouvé des enthousiastes que parmi la nouvelle génération, amoureuse de liberté ( I ). JEAN MÉLIA. (1) Les Romanciers naturalistes, page p.
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