LA QUESTIOX SOCIALE DE\'AXT LES CORPS ÜUS Î-+Î Bazar de la Charité. A cette occasion, un républicain modéré, M. \'allé, a attaqué avec véhémence les complaisances cléricales du ministère. Le debat a vite pris une tournure politique et M. Delcassé a déposé de suite un~ demande d'interpellation sur la politique générak. :'Il. Delcassé a soutenu cette thèse, qu'un ministère républicain doit se passer à la fois du concours de la droite et du concours des collectiYistes, et qu'il fallait revenir à la vieille politique de concentration. La réponse de .1\1.t\léline a étl'.:claire. Pour lui, la question essentielle est l_alutte contre le collectivisme; on ne peut repousser aucun des hommes qui veulent se joindre à la majorité ministl'.:riellc cbns sa guerre contre le socialisme et b RéYolution. La Chambre a donné raison à .1\!.Méline avec l'appui plus fidélc que jamais de la droite : ks coulissiers de la concentration, Ribot, S.1rricn, Delcassé, ont vu se dissiper leurs rêves ministériels, et il restera bientùt acquis qu'une transformation compléte des partis s'est opérée. Il n'y aura bientôt plus en France, comme à Roubaix et à Lille, que deux partis, le parti socialiste et le parti antisocial iste. A. DEL0}.1.
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