7 q LA RE\'UE SOCIALISTE Lrndra-t-il que cc soit la liberté de la pratique ou l'exercice illégal qui comble cette lacune de notre éducation professionnelle, cc Yicc de l'organisation des secours? AYant de remédier à la pénurie des campagnes p,u l'organisation d'une petite armée de médecins fonctionnain:s, espérons qu'on leur pcrrnettn de rémunérer elles-mêmes un personnel d'élite, vétérinaire et médecin, forcément supérieur à celui dont on songe .iles doter. * * * Je n'ai pas eu, dans les pages qui préd:dent, à appuyer sur la situation füchcusc dans laquelle se trouve aujourd'hui une classe nombreuse et intéressante de travailleurs - ma section B de tout à l'heure; - clic est trop connue pour qu'il y ait lieu d'y insister. Mais, remontant à ses causes, et les voyant tout autres que celles accusées par une agitation qui méconnait leur nature et ne voit à opposer au mal que des remèdes qui n'en sont pas, je me suis demandé si les meneurs de cette agitation étaient tous sincères, et me suis trouvé conduit à en dout~r. Le mouvement date de loin, toujours sous les mêmes formes; on ne se trompe pas si longtemps aussi lourdement; l'erreur qu'au début je croyais naïve m'apparaissant maintenant manifestement voulue, il y avait lieu de remonter aux conditions sur lesquelles on avait systématiquement fermé les yeux. Les difficultés de droit commun que nous traversons sont exploitées, contre les valides et les travailleurs, par un parti de stériles, de paresseux et de courtiers. Le renard qui a la queue coupée se fait connaitre en prêchant que c'est la mode suprême; chez nous, qu'il est du meilleur goût de cacher cc qu'on a à offrir, - et de le laisser offrir par le monsieur qui a la queue coupée. Garons-nous donc de la création d'un opporllmismemédical qui, à l'ombre et aYcc l'aide de la Faculté qu'il commence à jeter par dessus bord, a préludé sournoisement ù l'organisation du plus suspect des b11rea11dxeplacement. D..:nos jours, - je ne prétends pas que ce soit l'idéal, - aucun lrauai/ n'est exploitable sans un capital-publicité. Le problème est de mettre cc capital à la portée du plus grand nombre possible, de le graduer et le modeler sur les besoins et convenances du travailleur ; pour le moment, il n'est pas autre part. Si donc il veut éviter, dans la mesure du possible, <l'avoir à dépenser son activité en efforts inutiles, d'ètrc tributaire des courtiers et des bureaux de placement, le producteur iso!J doit aujourd'hui commencer par s'affirmer lui-même. * * * .\près m'c.:trcapcsanti sur les causes réelles - et fatales - d'une .::risc que presque tous déplorent; aprcs aYoir cherché quels expé-
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