La Revue socialiste - 1897 - Tome XXVI- vol 01

LA REVUE SOCIALISTE brd <les cond'itions dctaillces du tra,·ail de plus en plus humaines, - dam son propre domaine en donnant toujours l'exemple d'un remarquable esprit social. En théorie et avt:c la lcgalitc actuelle il ne reste plus guère au Conseil qu'à trancher la question des retraites ouvrières, dont l'absence est mal compensée par les géncreux, mais insuffisants, secours ,·iagers frcquemment accordés. Je sais bien que la grande objection aux retraites ouvrières comme aux logements ouwiers municipaux, c'est le déficit budgétaire. Voilà pourquoi, entre autres motifs, et sans oublier la nécessité d'assurer la littcrale obserYation des conditions des tra\'aux d'cdilitc et aussi encore leur amclioration, il faut à tout prix accroitre le rendement du budget, et pour l'instant prcparer cet accroissement financier, - par la dcnonciation des monopoles, par le refus de concéder, par des prises en régie, par la prcparation de la municipalisation de tous services publics. ADRIEN VEBER.

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