LEGISJ.ATIOX Ol:\'Rll:RE pour t:1in.: gré1·c, un scni.:..: d'intL'lÙ public, g.iz, .:hu11i,1, dc 1-.:r, etc., etc ..... Cc projet est allé rejoindre les neiges d',111t.1n. Subsiste l'urgente nécessité: 1°d'cmpéchcr l:i ju,Ltïquc assimilation d'une décl.1r.nion de gn::1·e à une résili.ition du contrat dc tr.11;1il; 2° d'assurcr le libre excrdcc du droit d~ gn:vc. - Sur cc fonctionnement nous ne pourrions mieux dire que l'e,posé des 11wt1fs de l.1 proposition dc loi ( 1) tcndant à org.miscr le droit de gré1·c préscnt,·e .'t Li Chambre par nos amis Guesde et J.1ur.:s ;\lcs,icur.,, L1 loi a rc.:onnu, :1 dû rc.:onn.1itrc le droit Jc gr.:,·e, que œux-1:t méme sont obligés J'.1Jm.:tm: en théorie qui s'effor.:cnt Jc l'annihiler d.1t1s l.1 pr.uiqu.:. :'>Ltiscil.: ne Lt p.1, 01r1111i-,!. Et .:'est .\ ,.1 non-org.111is.11ion:,1 l'i:t.tt J',111,m:hie J.1ns lequel il ,t été systi:111.ttiqucmcnt bissé, que doil'cnt être attribués mus les Jésordrcs, toutc, les Yiok:nccs, auxquels Ju JcJ.111set Ju dehors il Jonnc lieu ou sert dc pn:tüte. Qui c..lit iyri'Vi.' dit 11.-ffon ou inc1:tù1u collatu. .•.. On ne fait pJs grèY~ inJiviJudlcment. l.Jn 1r,11·.1illeuqrui se rcfusc ,1u tr.11·.1irl,'cst p,1sun grê,i,tc. L.1grc,·c, c'est le rcfu, .:ollc.:tit Ju tr.1l',1il- qu'il résulte des ré.:l.111utio11s Je~ ~.11.uié~non s.uisf.litc.!s p.tr h:s s.1briJnts ou Jcs L~Ïgl!ni;cs J.:s s.1l.1ri;1ms non a.:.:cpti:.:s p.1r ks s.1Ltrié,. Elle l-:;t de droit co/1,,lif. Et c'est p.ir.:e que cc droit (<1/1,•rlif :1 été .1b.111donn,i1: 1'11m.i:1 i11di.•id11d qu'il :i c1nr.1iné les conséquence, p.uhologique, que tout le monJc .:onnait. Pour lui restituer un c.1r.1ctéreorg.rnique <Hl 11orn1.1ill, î.mt quïl ne puissc plus être c,cr.:é que collc.:ti,·emcnt, qu'il Jc,·knnc d'11saguw/11siz•,·111,·11t c /atif. Or, lcs collc.:tivités, toutes les rnllc.:ti,·ité; sont soumises ,\ une reglc supérieure en dehors de l.1.1uelle,in.:Jpahlcs Je sau\'Cg.1rJcr lcs droits et les imér~ts dc lcurs mcntbrcs, clics Jisp.ir.1isse11telles-mên1es : c'est, cornmc expression Je l.1 Yolomé gi:nér,1lc, la 111.1joritéfai,,.rnt loi. Cette loi des majorités n.'git et domine l.1 .:ollc.:tivité so.;i.1k dom die est - on pcut k dirc - sous l I Rc,mblique, l'unique loi, màc de toutes les autres. C'c,t l.1111.1joritd<e'.:l.1n.1:ion - plus ou moins cx.1.:tcmcntdo:g,1géepar le suffr.1gcu11i1·crsc-l qui, devenue l.1 souvcr:1incté n.1tion.1lc,décide ct Je b for111cet du personnel et Je b politiqué gouverm:111ent.1lcJ,êtcrmin.lllt le ntoJe et la quotitê Je l'impôt, Je tous les intpots, d'argent et Jc ,.111g.C'est clic qui ùisposc dcs drnscs - et dcs hommes, - Je nos libertés et J.: nos vies. Et cc n'c.:stque sur ,eth.: ·z'(l/ou// dn plus, ,l/ 1/i_faloir,· j><,,,,. lt- moi1H, qu\:~t fondé cc que l'on ,1ppdk /\,rdrr .\ l.1fin Ju dix-neudi:111esicde. Il n 'cn est pas Jilli'.:rc111111~11t p,>ur les .:ollc.:tivités ou So.:iét<'.:lsin:tncières, industrielles, .:0111111crci.1lLcas. nujoriti: Jes .1ctio1111.1iroeus des .i.:tiom i.:i, l.1 nujorité des aJministr.ttcurs b, 1:1it loi, b loi devant l.1qu~llctous doiYcllt s'incliner et .:ontrc laquelle il n'y a p:is de n:.:ours. (1) C.! projd ,l ùéj:t été ~igrulé d co111111c•1ph.;tr n-.an: Jirc.:teur (p.1gi..: h) l Je la Rn·11e ~ocialü!e Je mai 1'.-)9,).
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