La Revue socialiste - 1894 - Tome XIX- vol 01

LA REVUE LITTÉRAIRE 217 présomptions dàns le but d'éclairer nos investigations sociologiques, et d'assurer notre généralisation de synthèse, voilà quelle est mon intention de critique, et la ligne de conduite que je me suis ainsi tracée ne déviera point, à moins que par flânerie je ne m'amuse à rire au nez de quelque bonze, lorsque le mois ne m'apportera pas le livre ou le sujet attendus. Et ja1~1ais je ne sacrifierai à la réclame. Je me défendrai même d'avoir, comme exprime Barbey, « les I quatre pauvres petits mots de l'amitié>'. Taine considérait l'étude de la littérature comme un département des sciences morales. Ainsi f.:rai-je. Et je veux que de mes théorèmes, fussent-ils faux, et de ma synthèse, fùt-elle médiocre, cette évidence surgisse en la pensée de ceux qui me liront : Ce critique est un impartial et noble esprit. Cet homme est un socialiste. Si ce vouloir n'est pas vain, je serai amplement satisfait. ADOLPHE TABARANT. Au NUMÉRO PROCHAIN : A111111airde la serfio11d'art de la Maison d11 Pc 11ple,de Bruxelles.V,, apotre, roman par Gustave Toudouze.

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==