CORR::SPONDANCF. 33ï de chaque journù i1 s'instruire et il penser. :1 vivre enfin de la vie d'h~m111e! Les communes s'admi11istreraient clles-mèmes sous la haute direction et le contrôle de l'Etat. Le privilège de la Fortune :iyant disp:tru, le mal s~ra guéri d:111sa racine d ne pourri, revenir; d'autre part, un mal très grave qui s'étend sur tout notrt: pays et qui ne fait que croitre, un mal qui occupe les savants et les penseurs, tous ceux qui pensent 11 l'avenir de la France, je veux parler de la dépopulation, disparaîtra également, et son remède n·est que là. « La Dette publique» qui pèse si lourdement, surtout sur le malheureux, et qui s·accroit dans des proportions effrayantes, s'éteindra, et nous-mèmes pourrons la voir complètement disparaître. Ql1e de bienfaits, donc, ferait :i l'humanité une se:nblable loi; que d'injustice elle réparerait; que de maux elle guérirait; que de bonheur elle engendrerait! Je n'abuserai pas davantage de votre! temps et de votre bicnvcillancc, mais je vous demanderai, instamment, de bien vouloir me faire l'honneur de me donner votre avis sur ma manièré de voir; si la réforme que je désire e,t impossible il realiser, je vous prie de me le démontrer en quelques mots. Veuillez agréer, Monsieur et cher Maitre. l'expression de ma sympathique admiration pour vos grands et généreux travaux, et l'assurance de mes sentitiments de bonne confraternité. A. J. P. S. - Etant ïonrlionnai1•p d,• l'Elal, je désire que clans tous les ras mon nom ne s::,it 1·év('l(•. 22
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