GX DRAME SOCIALIETE S1:R LA SGÈXE AXGLAIRE ~l pie d'amis.avec lesquels ils se sont trouvés sur le bat('au remontant le Rhin. L'un d'eux, Harry Trench, C>stun jeune médecin fréquentant la haute sociétù et qui a une tante appartenant à l'nrislocratie; c'est un garçou un peu timide qui, cepC>ndant, s·cst amouraché de Miss Sartorius après avoir discu lé aYC>cClic, sur le bateau, plusieurs question ml'dicalcs. L'autre, nommé Cockane [est le confident intime de Trcnch; c'est un homme marié, un bourgeois rusé et d"entregent, un vrai snob, à chcrnl sur les conYenanccs, le« bon goùt )), les conYentionatités de la vie artificielle du « monde>>. Tout d'abord Sartorius accuC>ille assez froidement les ouvert,1rcs du snob. mais celui-ci, tout en causant avec son ami, prnnoncc exprès ù haute vob:: le nom de la tante aristocratique: alors Sartoriusqui lui aussi rst un snob dans sa sphère de parvenu, voyant quïl a affaire à drs ccg-cnllemen )),devient liant, et les présentations formalistes ont lieu. Le parvenu et le snob sortent faire une promenade en attendant te diner, croyant étrc suivis par Trench cl Blanchr qui trouvent plus agrt'.•able de rester flirter dans le jardin. Cr flirtagc se termine par une déclaration et une cmbras<;adc que Sartorius surprend ù son retour de la promenade. On s'cxpliquC> rl 'french déclare au père qu'il a lïntrntion <l'épouser sa tille. Celui-ci est llatté de la proposition, mais il met une condition au mariagr: c·est que la famille de Trcnch et particulièrrmcnl sa tante aristocratique approuvC>racelle union. Il v0ut que sa fillr soit rrçuC> sur un pied d't'.>g-alitédans la famille de son futur gendre malgré que lui, Sarlorius,soitsimplemcnt un plébéien fils de ses œuvres. L'amoureux accepte 0t propose d't'.>crircsur le champ ù sa tantr; il confie ù son ami Cockane, l'cxprrt en délicatesse, te soin de rt'.·ùiger cette l"'ttre délicate qui ne doit point éveiller IC'ssusce1:- lihililés dr sa patricienne parente, Lady Roscdalc. La composition de celte lettre à laquelle Sartorius est appelé à collaborer. pendant que les deux amoureux s·en vont rcflirter dans le fond du jardin, constitue une scène de réelle et bonne comédie, au dialogue piquant et serré. Le deuxième a0tc nous transporte dans le cabinet de Sartorius à Snrbitou, près de Londres. Il vient de recevoir· avis de la visite de Tre11ch et en fait part à sa fille, enchantée, qui quitte le cabinet pour se préparer à recevoir son « sweethearl )). Entre alors le commis de Sartorius venant rendre ses compte de collC>cteur de loyers. c·est un pauvre hère, boutonné dans une redingote ràpéc, avili 1,ar son métier de moitié commis moitié ncors, à l'allure soumise et basse. Le patron lui demande comment s'est opérée la rentrée des loyers et Je commis répond qu'elle a été dure et qu'il a dù faire les plus grands efforts pour remplir 6
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