La Revue socialiste - 1893 - Tome XVII - vol 01

ECHOS DR \MATIQt;E::, aéquierent par leur rénnion, leur maximum de beauté ;sonore. comme plus tard les peuple~ acquicrront par lTnion fraternelle leur maximun de perfectionnement phjsique et moral. l>evant cette manifestation suprême de la l)eanté Yocalc la nature et' ses indistincts vagissements ne disparai.,~eut pas; mais ils ser·vPntd'ornement, de cortl,ge à la Yoix humaine ;,;ans la l'l'IIIJJlw·1,rja111ai8. Cn ensemble d'instruments, quelle que <;oit la richese de sc>s timbres, ne remplace pas un ensemble chornl: le:- instruments ont plus de puis,ancc el moins de charme; el quand on Youdra exprimer leur Yaleur dernière on dira : ,, ils rappellent la Yoix humaine. » Laissons donc au drame lyrique celte voix ,·iyaute. cette chair palpitante, cette tonique par excellence qne la ., 111phonie lente d'éloufier sous son bois, ses cuiYre:- et ses :ircheb, et qui l-eule peut faire ,·ibrer a,·ec le JlOt•me, aYec le dm1111• lyrù 11u• toute la gamme des passiom,. :\lieux que l'ifph• la Yoix humaine> brisrra 1'1111111·1111 d1• .Yit-lJl'/1111r;: et remplacera par l'amonr, la soif de l'Or.

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