LE LOGEMENTGRATUIT 153 non plus à 2 %, mais à 3 % et qu'il s'agit de rembourser en vingt ans. L'annuité correspondante est de 4,118 fr. 08. Rappelons que le prix moyen de location n'est plus que de 200 francs, et que le produit total annuel des loyers se trouve, par suite, réduit aux deux tiers de 7,352 francs, soit 4,!)01 fr. 3:3. De même que pendant la période précédente, on en fera deux parts, l'une de 4,118 fr. 08 pourle service de l'annuité, et l'autre de 783 fr. 25 pour l'entretien des bâtiments et le paiement des intérêts des bons de la période courante. Chaque locataire recevrait la fin de l'année un bon de 50 fr., portant intérêt à 2 % et remboursable au cours de la troi,;ième période. La somme annuelle des bons sera du quart du produit des loyers, soit 1,225 fr. 3:t Au bout de vingt ans, les bons des premiers locataires seront remboursés, et la commune aura contracté à l'égard des locataires de la deuxième période une dette égale au quart de la somme des loyers pendant le mêrue temps, s0it 4 • 901 1 \ s. 3 X 20 = 24,.30lifr. GG. Tmisième période. - Cette somme porte intérêt à 3 % dès la clôture de la deuxième période et doit être remboursée en l'espaco ·de quinze ans. L'annuité correspondante est <le2,052 fr. 83. Le prix moyen de location est réduit à 100 francs, et le produit total annuel des loyers au tiers de 7,352 francs, soit 2,450 fr. Gli.L'excédent du revenu sur l'annuité, soit 3!l7 fr. 83, sera employé à l'entretien des bâtiments, comme dans les périodes précédentes (1). Au bout des quinze dernières années, la dette de 24,50Gfr. GG sera éteinte et l'opération terminée. Ainsi, en soixante ans, l'emprunt de 100,000 francs, réduit successivement à Gl,2GG fr. 66 et à 24,50(i fr. GG,se trouvera intégralement remboursé, avec les seules ressources provenant du loyer et sans quo la commune ait prélevé un centime sur les deniers publics. C'est ce qu'il fallait démontrer. Bons. - Les bons délivrés aux locataires pendant les deux premières périodes, en compensation du tiers ou du quart du loyer, sont remboursables au cours de la deuxième et de la troisième périodes, les premiers après vingt-cinq ans, les deuxièmes (1) La somme de 397 fr. 83 est insuffisante ; mais on la cornpiètera au moyen du reliquat de l'excédent des recettes des périodes précédentes, capitalisé à 3 %,
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