LE SOCIALISi\lE rn•n:;GR.\L ET LA PRESSE 32i Notre ami Raiga, dans la }11stice du 17 novembre 1890. terminait ainsi sa chronique sociale : Si au point de vue économique, les dortrines collertivistes mi:cs à pai·t - doctrines d'ailleurs qui n'ont que la portée d'une ])t'Ophétie - on peut tomber d'accord avec l'auteur sui· la nécessité de certaines réformes sociales, on louera sans réserve toute la pa1·tie du livre consacrée à l'éYolution de la morale, à l'évolution du mariage et de la famille. On louera également l'auteu1· d'avoi1· prote:té contre les ralomnies qu'on débite niaisement, dans ce1-tains cercles, contre la Révolution Franç-aise. En définitive, voilà une œuvre d'une grande sincérité, capable au surplus d'éclaire1· bien des esprits et de réconciliet· nombre de citoyens, qui, sui· la foi d'hommes à formules sèches et fausses, se c·1·oient obligés de s'enfermer dans de petites chapelles, au lieu de vivre et de demeurer en communauté d'idées et cl'aspi1·ations avec la vaste famille républicaine formée par la Révolution Française et qui restem. en dépit qu'on en ait., l'initiatrice des justices futures. A nouveau, Eugène Fournière publiait une seconde étude dans le Petit Troyen, le Petit Prove11çal, et dans !'Hérault, M. Elie Peyron, un des fondateurs de la Revue Socialiste, écrivit presque en même temps du livre un compte-rendu des plus élogieux. Tous deux ont insisté avec raison sur ce point que Malon, donnait une orientation nouvelle, plus humaine, au socialisme. L' Emancipation Sociale ( de Narbonne), le Petit Colo11 (d'Alger), I' Egalité (E. Odin), le Combat (Populus), la Paix (E. Thiaudière), la Nouvelle Revue ( 15 octobre) qui dédarait l'œuvre ,< de bonne volonté et de bonne foi », le Petit Républicai11 (de Nîmes), le Vrai Patriotisllle (de Boulogne-sur-Seine), la France Militaire, l'Actio11, que dirige à Lyon notre ami Paul Cassard, le Réveil Rép11blicai1t, la Trib11neRépublicaine, le Petit Rép11blicaindtt Midi, les Petites Nouvelles, l'Union FrancoRusse, la OJ.1estioSno. ciale, le Coopérateur, le Tocsin ( de Commentry). la OJ.1estioSnociale (de Bordeaux), le Courrier (de Cannes), le Réveil des Pa_ysa11s!,'Eclaireur de l'Est (Ch. Foulon), la Lyre Universelle (Jules Levallois), le Radical Algérie11, le Siècle, le Moniteur des Sy1tdicats Ouvriers (Abèl Davaud), le Stépba,wis, la Rénovation (Hyp. Destrem}, le Socialiste chrétien, I' Initiation, Il Sole (Felice Cameroni ), et le Petit Lyonnais (Jean Valjean). etc., etc., mème des journaux conservateurs comme le Pays, la So11veraineté,1Peilori,Ie Patriote (de Bruxelles) enregistrèrent le succès de l'œuvre du premier volume du SocialismeIntégral. Dans le numéro du 25 novembre 1890, Henry Maret dans le Radical di!-ait : << Je ne connais pas de livre plus clair, plus honnête et souvent plus irréfutable » Il Secolo ( 18 octobre), a consacré un long article au Socialisme Intégral sous ce titre qui est un éloge: Un buon libro e una buo,ia opera. L' Emancipa1 Jone ( de Rome), l' ftalia ( de Milan) apprécièrent le livre de
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