LES COOPÉRATIONS OUVRIÈRES 77 justice et de solidarité, dans laquelle tous auront le bien-être en retour d'un travail facile. • Mais surtout n'oubliez jamais que le but à atteindre n'est pas de bénéficier ou de faire béncficier les ouvriers de quelques francs pat· semaine ou par mois et qu'il faut toujours avoir en vue le but suprême : l'afîranchissement complet de la classe ouvrière par la suppression du salariat et par l'application des doctrines socialistes! « 13. MALON.» Cannes, le 12 décembre 1890. P. S. - :Notre précédente étude sur la L~9islation inte,·,wtionale du t,,a. oail a été mutilée par l'omission, au moment de la mise en page, de près de deux pages d'imprimé. Ce texte devrait avoir sa pla~c après la septicme ligne de la page 661 (n• 72 de la. Recue socialiste). On y faisait ressortir l'action déprimante, les longues journées de travail, et l'on rcprodui~ait les résolutions du Con9rès international ~ocialiste do Paris 1889, qui constituent la plateforme du prolétariat, lc,·é pour la conquête de la journée de huit heures, cl d'une législation,industrielle comprcnaut la fixa.lion d'un minimum de salait c. On se borne i signaler cette lacune, la présente série d'études n'étant que la. première jetée d'un livre, la deuxième partie du Sodalisme intë1rnl où le sociali$me réformiste et rcconstructif, sera examiné dans tous ses éléments de solution. Le présent travail sera donc revu, amélioré, complété a,·ant la publication, et c'est pourquoi je prie les lecteurs qui veulent bien s'y intéresser de m'en signaler les lacunes et les erreurs. Les observations de ces collaborateurs \'Olontaires seront reçues avec reconnaissance, et il en sera tenu le plus grand compte.
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