322 LA REVUE SOCIALISTE APPENDICE A L'ESSAISUR L'ORGANISATION DES SERVICES PUBLICS RÉPONSES AUX CRITIQUES « Si l'on se borne à des raison- « ncmenta qui ne font qu'expliquer « les faits existants et les rendre « historiquement intelligibles, on « n'a rien fait. Il faut s'occuper « sérieusement de construire l'ave- » nir, d'étudier les données de « l'orcanisation sociale futur<', et « cela non seulement en général « mais encore en indiquant d'une « façon spéciale les voies de « t:aosition sur lesquelles l'ace tion immédiate dsit être di- « rigéc. > (DUIIRINO, Britische geschichte der national œkonon;ieund des socialim1us.) La première édition de notre Essai sur l'organi"sation des services publics paru sous forme de Mémoire imprimé, adressé au Congrès socialiste international tenu à Bruxelles, en septembre 1874, a eu la chance d'être citée, critiquée, analysée, commentée par un grand nombre de journaux et revues de tous pays. Hàtons-nous de le dire, nous ne nous dissimulons pas, que c'est uniquement aux circonstances au milieu desquelles il vit le joue, et non à sa valeur intrinsèque, que cet Essai fut redevable de l'insigne honneur de se Yoir critiqué par les organes principaux de la presse européenne. Mais ces critiques ne furent pas toujours pleines d'aménités pour nous. Quelques-unes furent d'une telle méchanceté, que nous croirions porter atteinte à notre dignité et a celle cle nos lecteurs si nous allions nous en occuper ici. D'autres se contentèrent, pour toute réfutations de nous lancer quelques gros mots. Qu'il nous soit permis de citer de celles-ci un exemple : Ainsi, dans le National de Paris, n° du 25 septembre 1874,M. Airaud, pour nous m·oir lu, se contente de prononcer ce facile jugement : « le système de
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