LA RÉVOLUTION ET L'ÉGLISE 725 avoir les apparences d'ètre de son siècle. « Insensé, s'écrie M. Frep - pel, serait celui qui Youdrait méconnaître les changements d'un âge à l'autre. Des faits, on doit toujours en tenit· compte; mais les principes, il ne faut jamais les abandonner. » AYccl'intention qu'on manifeste << de continuer avec sagesse et fermeté le mouvement réformateur de 1789 », on tient compte des faits. - Avec le dessein constant de dominer la société civile, l'Église maintient les principes. L'Église est sans vergogne. Le livre de M. Freppel est une révélation « un signe des temps», commedirait M. Dupanloup. EUGÈNE RAIGA. •
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