DES SERVICES PUBLICS 439 ' A l'État, reviendrait encore la gestion des Agences commerciales centrales et des entrepôts nationaux, destinés à relier le s agences commerciales communales, et à gérer tout ce qui aurait trait aux échanges de marchandises d'une localité a une autré et st1rtout d'un pays a un autre. Enfin, à la Confédération universelle incortlbent : D'abol'd l'arbitrage suprême en cas de conflits eiitte les États régionaux ; ehsuite les granrls voyages scientifiques cil'cuinpolaires et autres , l'explo- ration complète de notre globe, les i'echel'ches scientifiq ues d'u11e portée internationale; la statistiqUl3 gét1étale dlt globe; les défri- chements et les irrigations des vastes pàt•tles de terr e e11corè incultes, les dessèchements des vastes mal'àis qui s'étehd etit ent1·e plusieurs régions sur une grande étendue; le reboisement des mon- tagnes qui ne sont pas circo11scrites dans l'intérieur d' une seule région, reboisement si nécessaire à la fois au point d è vue de l'hygiène et âu poin.t de vue de l'agronomie; le perce ment des isthmes et Cêltti des grandes chaînes de montagnes qu i forment aujonrd'hui la barrière entre les peuple~ i les observatoires tnétéo.-. rologiques; la pul'iflcation des lieux iusaltlbl'es (comme les boi•ds du Gunge), d'où s'échappent ces miash1esdélétères qui, so us le nom de peste, de choléra, de typhlrn, de fièn·e jàuiie, s'en von t périodiquement semer la tnol't et l1épouvantè a travers les continettts et jusqu'aux'..îles les plus éloignées. La Confédération intertlâtiofiale devrait aussi avoir la ha utl3 di~ rection du service de l'érhigratio11,service si itnpol'tllnt d àns l'avenir, 11.fihde dévet'ser méthodiqûement, d'api'èSdes intlicat iohs prê~ cises et scientifiques, le surcroît de populatiotl de certaine s rt!giotls vers les contrées les phts favo1 1ableè et où la population est pett dense. En un mot, c'est à la Confêtléràtion universelle qu'inc ornbent tous lea grands travaux d'utilité gêllét'ale qui doivent as sailiir la terre, améliorer les climats, convertir le Sahara lui-tnèt tle èn un sol fertile, transformer la terre entière en un immense ja rditi, ré• partir rationnellement les populations sur tout le glob e; mettre coruplètement l'Humanité eh possesaion de tsa planète, èt faire enfin u11etéalité de cemot, qui n'a été jusqu'à ptésent qu'un e rtmèrè dérisiôn : l'homme est le souvei'tlin du globe, le rdi de la èl'éation. VI Sans doute, on aura remarqué que parmi les nombreux s E!rvièes publics que nous venons de classer en les attribuant à leur àdminisftationall! de l'assurance, ainsi qu'aux travaux de M. Dubroca, rédacteur eli chef du Moniteur des Assurances (1855),
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