LE IIIOUVEMENT SOCIAL EN FRANCE ET A L'ÉTRANGER 610 « .\u cou1·s<le la même séanCl', le cilO}"l'll \'aillant a pl'oposé « 11uc, 1lo1·énayant, les commissions locales instituées pa.1·la loi de « 18î,1 sur le tra,:ail clos enfants (lans les rna11ufactu1·es,soient « 1·enouveléesintép;L'alement et qu'elles soient composées, pou1· les " deux. tie1·s, de <lélégués <lesChambres symlicales ouwièt·e • ou des « p1·ucl'hommesou,'l'ie1·s, aflu d'o1·gauisc1·une survcillauce métho- « di11ueet efficace ùcs atelic1·s et des usines. « Le Conseil géné1·al « n'a pas c1·n(lerni1· acloplc'1'cet.te p1·oposition si juste. Il s'est bol'llé « à enleYcr la nomination dt>sme111b1·0stics commis ions locales au « préfet de police, pou1·la t1·a11s1'ércrau })l'éfet clc la eiuc. « C'est bonnet blanc, blanc bonnet». Obligc·•de confectionner Lt·èshùtiYemont cc rnouycmont social,nuus ayons 11.• x.tu<'llc1nent ernp1·1uüéces rlern iè1·cs I ig-m~sau nou rl 1au Joul'Ual lwbdu111adaireque Yieut tll' Iain· pa1·aîti-e JLoü·cl'XCPll<'Ht a111iJ•'uu1·nièro.Qu'il nous pen110Uode lo féliciter ki de l'beu1·t•ux. choix de son til1·e « La Montagne» qni est un juste hommage rendu aux. p;1,1111lsmo1·tsde la Co1wcnlion nationale. En ce Lempsdo sc0pticisme (•1w1·v11nt,où uJLes01·lctic dél'aillnncc s'pst insinuée clans les cœu1·spou1·juµ-cr <le l'époque ho1·oïr1ucde la Rérnlnlion, il appai·tcuait it u11jeun<' lull<'ut·, <1uia d(•jà p1·of'o11tlélll<'llt suufl'c1·tpuu1·ses conYit:tions, 1l'affi1·me1·les lcc_:onstic Yi1·ililé, tl'i11(1puisa1Jk<'•1H•1·µ-ie l'L dl' d1'•si11(fressPnH•nt,c1uiout été Il' st'l:l'l't tic la puissance rl<•sc:onn'11lion1wls c•t<flli sc1·ont l'hounPu1· •t. la J'o1·ce rlos socialistes <1ui,·oudl'Ollt ti·atluirn les docLt·iuos léµ-u(•cspou1· la Rêvolution, clans le nourcau lanµ-aµ-cnéccssito pat· les l1·1111sfol'llia.- tions ot les rlécou\'01-lcs éc.;011ou1i11m•-, et social<'s. survounes depuis l 7UJ. IT.\LŒ .\NTI-CtUSPlSME - Soit JUlLYClé,soit <liplomatic, ~L Flor1u0t a accepté les l'astneuscs inYitatious de l'hos1Jitalie1·('1•ispi. Pcut-êh·c eüt-il été plus <lip;uodo les <lécline1·en pi·ésence de l'incomenance du tlépai-t annoncé <leM. Menabrca. Les g1•andespuissanceseu1·opéennesayaient décidé que les ambas~ saLleu1·s 'abstiend1·aient Ll'inlerYeni1· à la première fête cle l'Ex.pusitiou. La g1·enonille italienne a youlu imiter les bœufa monarchi<1ues. Pas moyen pour M. Crispi <l'épilogue1· sur· les sc1•upulesqui peuveut empêche!' une 111011a1·cltie « légitime et de tll·oit di,·in » de s'as:ociet· à la célébl'alion du Ucntenairc 1l'un acte rérolutio1rnai1·e. De la pai-t de l'Italie officielle cette abstention est particuliè1·ement honteuse et scandaleuse. D'où viennent en effet la grandeur usurpée •
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