604 J,A nEVUE @OCIAJ.tSTR Il a prèten(lu que l'homme e. t. partait, sortant des mains cle la nature; que toutes ses tendances co11<·ourraient à l'harmonie sociale, si la socièté rtait constiturP <lr mauië1'<'à conespornl1·e à l'esso1·cle ces tendances; tarnlis riue c'est au conti·a.ii·e à l'impe1·frdion lnunain<' <JH 0 <'st due l'imped'eetio11 sociale. • La perfection <le l'homme c·oncourt a la perf€'ction de la société, et la pel'fection de.la. sociét(• concoul't à la perfection de l'hornmr. Foul'iel', ne tenant pas compte de 1 'histoire du «l<heloppement rle l'humanité, a cru c1uele bonheur pouYait se réaliser sur la terre, pai• le seul fait<le l'oq.ranisation sociale, tandis que le pro~rès humain Pst aussi né<·essaire à ce honhe,11·<1nel'oqranisation Plle-mi>mr. La meilleure «1€'s011.ranisationssociales ne peut s'établir ni ne pour1·ait dure1·, sous l'ernpi1·e de l'èg-oïsme dont nofre état mol'al lll'èseut est encore entaché. Il faut qur J'a111ou1·, le «lèYoue111entl't. l'esprit <ll' sacrifice enfrent dans les ,tilles pou1·<tu<' le honlwm· puisse rég-ner sm· la te1'l'l'. A pru·Lcd(<' C'1·1·pu1·C'onsidé1·ahll',Jpsc·onePptions dPFom·ic1· f'ourrnill<>nt dîtl(•('s h<'111·puses,conf'ol'11H'Sà la ,iust ice et au d1·oitnalurpl. Il Y<'ULque, dës sa naissanc·l', toute c1ùltu1·<' humain(' :-;oit placé(> sous la protret ion social('; Qu'rllC' soit : Bien 11ou1'l'i<', BiPn Yètue, Hi<•n logé<', ,·atisfaill', Et insll'llil«'. Qu'ell<' ait touj1n11·:,; la lilH'rl<; 1l'pxp1•c«'rson actiYité pro«lnd1·i<"<'. Il n·y a pas pou1·Fouril'1·, «le solution du pl'Oblënw social, si clans la société toute pcrsonnl' hurnaine n'<'st heui·eus€' pai· la lihl'1·té d<' satisfai1·r ses besoin~, par !'(•µ-alité denrnt cc•ttC'sati:-;faclion, C't par la fraternité ou l'hamwnie <l<'s1·apports. .\.u point <lC'YUC'<l<•sbf'soins rnatéri<'ls, on nf' peut poser plus lm·gcment. Il' p1·ohlënw social et, cc1-taim•nw1lt, 1wu<lC'socialistes «l<' nos jours sont en (•tat 1l'él<',·e1·leurs YUl'" à (]p._ idfrs aussi 1•,ltionnell<•s et am,si complète--. Pom· lC'ssocialistes rérnlutionnairf's, lP 1wohlënw rst plus si111pl<': il ne s'agit. pas clP ti·ouYPr les moyrns d'o1·ganisp1•la :--oci<'•t(·d<• façon à ce que chacun tronYe satisfaction à s<'sbesoins; il s'agit de r<'nn•rser et d<' rlétruire 1'01·clrecle chose:--établi, pm·ce que CC'tordl'e r::-t inj ust<'et mau-rai::-; on Y<'1·raensuite; aclYi<'11<ll·a<1ue pour1·a. CPsont lù <l<'sprocé1lés <le désespérés qui 11€'pNtY€'nt <.:onduire l'humanité aux satisfaction:-- <1u'elleest faite pour reeherchC'r; c'<'st <lans une or~anisation rationnellr qur cessatisfacf ions sr trou,·cront et non dans lrs désordres et les conilits sociaux. Cette 01·µ-anisation '
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==