L.\ HEVlJE SOCIALISTE acquis grùce it ,les fournitures frauduleuses à l'Etat on au tl'afic <les biens <les émig:r~s, p1·ircnt la prééminence qui, ,1ans l'ancienne société, a,,til, appartenu à la noblesse de naissance, d Napoléon, plus Lanl, n'eùt plus qu'à c1onner à ces panenus t10s titees pou1· on üti1·e une a1·ist.ocratie toute semblable a celle qu'on antit détruite. Une eérnlution exclusi,-emcnt politique c1ui nr chang-r c1uc la fomw gouyc1·nementale et ne touche pas aux. h,rpoi.hèscs sociales, économiques et philosophiques, ll'où sort logiquement la rnoncH·chie, n'a aucun<>justification. Pouf' r1ue la République soit la forme nécessai1·r des instiLutious 01·ganiqucs de l'Etat, il faut c1ucle peuple s'appuie sm· le lenain dC's yucs scien ti fiques et 1·ejot.totous les ,1écombt·es ,1u moyen ,lgc, les fausses idées 1·eligiouses, les lliflét-cnces hél'ét1i(,aires des classe~, l'abus 11ucapital. » L'auteur est. tout à fait clans le \T,Ü eH ,lisant <1uela Républi,1ue i111plic1ulces 1·éforrnes sociales et que le tort r1c la gi·anclo RéYoln1,iona été de s'en Lenü· aux réformes politi<1nos. Nous l'arlmetLons arnc lui, mais nous ajoutons qn<' la République ('st l'élémC'nt néc0ssaire <lC'sœn,T<'S socialish's. lin peuple c1uiyout ma1·cher dans la Yoie du lH'Ogrès social cloit, a,,u1t tont, se déba1·- rassc1· do la monarchÎt', qui oppose aux réfo1·mcs sociales une i.Jaei·ièl'O infi·anchissable, puisqu'elle no peut subsiste!' ello-rnème qu'ontou1·ée des institutions du passé, aux.quelles elle est inl1issolublemcnt liée. La R.èpublic1uo,purement politique, n'e:t. cloue pas seulement l'anneau final 11'nno longue chaîne cle 1léYeloppements historiques; elle est aussi le tn'ernic1· anneau des nouwlles justices sociales. Il se peut qu'un peuple, ayant conquis los réfo1·mes politir1uos, ne ~ache pas en profiter pour accomplir le~ 1'éforn1os sociales, mais il u'cn est pas moins 1Tai c1uoles libertés n;publicaines son(, indispensables pom· aniyer aux. noyations économiques. Si la premiè1·e République no s'était pas anètéo dernnt ces dernières, il n'<'ùl 1ms été possible à Napoléon 1er de rétahli1· lcs anciennes institutions rnonarchir1uos ,wistoc1·atiqu<'s et religieuses. Cependant la R.6rnlution française, pm· les Yét·ités qu'elle a répandues dans le monclc, a préparé los espt·ils aux. l'éfo1•11ws ociales qu'elle n'a pas su accornplil· clic-même. l\Iax No1·clau tlit trop absolurnenL qu'on no peut pas l'Cfüiro le cerveau humain. En modifiant les in ·titutions on moclifle aussi les idées des hommes. L<' c-c'ncau humain sulJil l'influc'nc·c de' Lout co c1uil'enLorn·t>.C'est. là cl'aillcm·s une vél'ité que l'auLem· a l'ecounue lui-même lorsqu'il pal'le do l'efiet salutaire que pt·o<luil'aient sur le peuple les fêtes tle la pensée, ùe l'art, ,le la poésie. Do cela nous avons une preuye
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