.278 LA HEVU E SOCIALISTF; ::;ante. C'est précisément cc quo -vvrnlt·aicn t. essayer MM. Floc1uet et Pcylral 1lans leur pt·ojet de loi portant (•tablissPmcllt 11'nn i111pôl, gé1~é1·alcomp1<•111cnlêti1·0 sm· le ren·uu, et non pas sur Cl' <1u'o11a l'habiludl' 1l'appt1 !Pt' un impôt sui· les 1·cyenus co111111( 1 l'ont 1lcma1ul(· sous des 1'ot·mcsdifférentes MM. Goutlchaux, dt• Pm·ieu, II. P1tss_r, "'olowski, Casimir Pét'icr, Gambetta, RonYi<'r et Balluc. La comparaison 110 toutes ces provositions nous cntt-aîncmit trop loin, mais H nous paraît que ln nonYelle a sut· ses ainfrs l'anmlag<' : 1° d'ê't,oi1·été compos(•o a, ('Cles élénwnts des systèmes ét1·nng-ct·s et <les projets français; :2° clp pomoit· 1lcn'ni1· en <1uelc1uesol'le l'outil expé1·imental d'u1H' (•quit.alJIP 1·éorg-anisalion Iles finances françaisPs. - Sans ,ouloi1· PHI L'l'r dans l'économie• 1lu p1·ojel, constatons cc•pe1Hlantc1u'it l'insl,u· cle l'Income Tax anglais, il établirait une ('spèce cl'impùt à tiroi1·s « qui permPUe 11\H'<Toîti·c•rapiùcment les rpssom·c('S d'un pa,rs 1la11sles C'ireonstances exceptionnelles c1uiPxigPnt um' dép<'nse Pxti·arn·11inai1·rrt imn1(•1lialc.Au lieu cl'end<'LL01· la rntlion, le rninist1·P <les finances a enl1'(' les mains un moyt'll sùr et puissant 11<'parp1• aux l>c•soin" uq.l:t'nls, sans clissirnule1· au pays l't'•londue dt•s sac1·ifices c1ue la politique générale• lui impose. » Mais cont1·ai1·e111ent h l'impôt céclulail'e ang'lais sa base serait le 1·eyenu total <ln conl1·ibmtl>lo, et son but. cle no laisse1· aucun reyenu hors de l'alll'int<' 1lu lise. L<•contribualJlc n'a même 1nts lo droit clc se 1ilaindl'c puis<1ue l'on t'•valuora seulomeul sou revenu total tontes les fois c1uïl y aura lieu do le faire 1lans son propl'O inL<kèt. Le régime fü,ca1 actuel, dit C'ncor<' rexposé ,les motifs c1ui p1•0pose l'abolition irnmécliate cles d1·oils sm· l(•s Yins, les cid1·cs et les IJières, « le rég-ime fiscal actu<. 11 se 1lisLin:,;ueentre ious lPs sy:--h\mes 1l'impùts des :B]tats rl'Brn•opc 1>,n·la 1>t'éclominanc<'ma1·quce drs taxes in1lieectes dans l'ensemble iles re--som'c..:espulJlilJtH's. Si la législation financière <lela France s'inspirnit réelh 1 mrnt clC'sp1·incipcs <lémocratiqucs, ce serait la tcrnlanee inrn1·se y_uol'obse1·vateur impartial clen·ait conslalp1•... » Le p1·ocès des impùts indil'ecls n'est plus à fait·e. LPur seul méritr est loue énorme procluctiYité ! Quant à l<'l11· « anesthésie fiscale » elle a été Px.agérée, car la plupart ,les taxes indir(•ctes 1H·•cessitent l'intcnention rlu fisc à cliHét·c11lesphases clu LraYail indust1·iel et entrayent la production on la circulation <les 1·iclwsscs. Les fabricants et ks commerc;ants ~:ont soumis à un pnsemble coûteux cl(• fo1·malilés cle perc<.'ption, <le rnesm·es de cout1·ùlt• nécessai1·enwnt opperssiyes et ,·1•xatoi1·es.L'action clt•sC('simpôh ne peut s'anète1· à la mesure idéalP; elle IH' 1·cspecte pas le t'PYenu cot·t·espoflllant au minimum cle la consom111,ttion fü'Cessait·o. Voi lit l'ohjeclion la plus décisiYc. Et ce Yicc ,l'inéµ-alité rst 1n·es11uPlou·iours a11• 0 Ta,é en l'ail ~ ~~ '
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