LE MOUVEi\IENT SOCIAL EN FRANCE ET A L 1ÉTRA~GER lûî l\I. ,\<l1·ianoLemmi..Cette lettre dit entt'e autres : (C Qu'on s'étonne <le Yoi1·le Grn])(l-Maifre de la Ma(onnerie s'opposer à une agitation qui ternl à rétablie les bons rapports enü·e l'Italie et la France. Quant à ceiel' à la. France: « l'abandon de la Tunisie ou la guerre» c'est agit· non pas en Mac;on mais en politic:ien. L'Italie n'aura rien a cmin<h·p d<> la F1·anc:esi ellt> Yeut seulernen t l'Ompre des alliances fondées sur cl0s intfrêts rlynastiques et non pas sm· ,les intérêts nationaux. L'incartade de M. Lemmi a été bhlmée sm·tout pal' ks Francsl\Iaçom,,qui, soucieux de l'action morale et ciYilisatrice (le la F1°anrMaçonnerie, n'ont pas oublié qu'elle a pou1· hase la peemière rles yerLus : l'Humanité. A ces nombreuses affirnrn.tions de l'amou1· fraternel qui doit uni1· tous les me111b1·esde la. grande famille humaine, joignons l'appréciation faite pai· le Secolo d'une letti-e que nous ayons insé1·ée dans la partie de ce« Mouvement social>>1·éseryée à la Franc<'. « C'e:t <loncl'élite de la France qui a écouté noL1·eappel et nous a répondu en fayeur de la paix. Après cwoi1· lu les signatu1·es <les hommes qui honorent le plus leU1·pays, nous pouyons dire que la F1·ance Yél'itable, la France noble et généreuse, cette France que l'on Youlait dénip:rn1· et 1·ep1·ésenter nu peuple italic11 comrne ennemie de l'Italie, répond n,yec les mêmex xenlin1entx et la mrme C'ffuxion à nofrc appel. La parole qui nonx vient de Paris est la parole des peuples. Lex siµ-nalai1·es ne padcnt pa: seulement comme <les Français, mais comme des hommes qui mettent au-clessm; <lC'tout les principes de la fraternité (le. peuples et de la ciYilisation. » BELGIQUE GRÈVE DU BOnlNAGE. - AGENTS PROVOCATEUnS DES GOUVEH.NEl\lENTS ALLEMAND ET BELGE. - Comme toujOUL'S,la grèye des houilleurs belges a été le résultat tlc l'entêtement et de la rapacil<; des Compagnies charbonniè1·es, dont les directeurs fournissent d<' fausses statistiques pom· 81opposel' à l'augmentation des salaires; ils n'y tienuent guère compte ni de la quantité de tmYail 1n·o<luit, ni clu prix de reYient et emploient des moyens peu honnêtes porn· ti;omper les ouYriel's sm' la -vé1·itable situation du marché cha1·- bonnier. - On donnait congé dans certaines fosse: pour faire croü·e que les commandes étaient peu abondantes, et, à la fin de la semaine, on était obligé de p1·ier les ouniers cle douhlee la jom·née pour compenser la perte occasionnée par le chômap:e de la SainieBarbe. L'on dit que certaines exploitations sont en perte. Pourquoi
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