J. Jaurès - La guerre franco-allemande ; L. Dubreuilh - La Commune

;111 lllSTOJnl•: snr.1 \1.ISTE rr moment r1u·orc-, le eomplE' l'('ntlu, t'tourlé cl émondé, donne l'ncccssoire, Ir lia11al. rnais nr li,1·c rien ou pru du drame inlt-rieu1·, dans la crainte de metlrr rt'nn<"mi ,·et-saillais et !,l:('S allit'·!-l: dr Pari;;,, la prC'sse thiérisle et radicale, au cournnl ,rnnr "-Îl11ationqu'il y an1il inlér•'l vital à célcr. l"nc chost• nous aidera cependant : les procès-,·crbaux originaux <lr la C:ommunc clle-m,'me. arrachi·s aux llammes de l'incendie de l'llôlel de \ïlle, Ir ']~ mai, par un ami d' .. \mouroux, dc1·nicr secrNail'C dr. la Commune, C'l aujourd'hui con,enés à la Bil,liolhèque llislorique de la \ïlle de Paris 1 . L'aide serait surloul pi·(•cieusc si les rédacteur~ des comptes rendus avaient Nê, en res premirrs jours, :.--oueicux d'exactitude el de précision. )lalheur<•usenH•nl, cc !,l:C'nic-r, comme d'autres, ne _c.!cvait se régulari:--er que plus t~rd. Higaull, Ferré, qui assumi•rrnl la charrrc au d(·IJul, suivai('nl pour leur comple ll'op passionnément les débats, oil ils étaient cu,-rn<'me, partie prenante el af'issanle, pour iù~trc monlrés des scribes bièn appliqués el conscieacif'ux. De$ nolrs sommaires, informe~, sou\·cat hiéroglyphique~, une translation 1roui·c de lacunes, fourmillant ù'abr(ovialions, c'est ce qu'ils nous onl lég-ué. Teli,'s queli<'s, ces notes valent mieux cependant que le reste. En les éclairant il la lumii·rc de la dorumcnlalion antérieure, en les éprouvant cl les complélanl par rel intermédiaire, elles permellenl de rcconslil11e1·, approximativement du rnoins, la physionomie ,rai(' de ces promit'rcs séanèc5, oll la Commune décida de sa voie, lendit à écarter les obstacles les plus proches qui s'opposaient à sa mardic el chercha à lier la population de Paris à son œu, re el à son combat. Comme ces notes ont un autrr m{•rite, celui de l'inédit; que si certains ùes historirns dr la Commune, Lissagara,,, par C'Xcmplc, les ont eues en main, parcourues. aueun, en 1·éalité, nr s'en est f-Crvi rl ne les a. en toul cas, rrn'·rnc parliell,·111en1'. publi,•es dans leur lexie exact, nou~ croyons que le meilleur, a,·anl commcnlairl·S, est de donn('r ici les proct's-,·crbaux des trois premit·rcs 5fonecs 1'2'-el '2\1 U1ars1; les deux premiers écrits de la main même de F,·1Té, le troisii·mc de la main de J'en·(• cl de Hig-a1dl, apparemment. Pcul-<'ln• celle publication l'ragmenlaire monlrcra-l-elle, ,•n outre, l'inlérN de la publication intégrale d'un manuc;cril qui t•st, après tout, cssrr.liel, rt sans k·quel une histoire <·onscicncicusc de la C:ommunc ,w peul HH.,mc pas t".h•c entrepri!?e. \ oici <lonr cc document : Il Lf•, 1,rO(·r,-nrlmu.,, \1·1111-- ,·11 la po.,..,t-,-,iou d1• :'Ir. ;\layl·r, :rnci1·n coriseillrr mnnirip•I dl' l':m~, mil hé <"1~d1'.,p11r "-OIi lil,, fi, :\layc•r, ~1 lit Bihliotlu>11u" C11rrHlH1IN, d,·1mi, Oil,liotht:11ut: !11,111 .-i'(u•· d,· ln Yillr tir l':1ri,. ou on 1<'"' trottYt' au fou(! de n~,f'rtl'. 1.r bihliotlu.tcl"lirr t"n du~r, \I 1. l'o If•, n hi1•n \oUlu le-. communiqm•r 11 l'nut1.:11r d1· 11"p1n',f'nlr 1:tudt. Li.,-,t1!,;'Al'3a~,ait déjà eu "f'" pr,,. 1 ~., 1•rli1u :c ('Il m.:ainet le~ .1vait fruilletés.

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