Georges Renard - La République de 1848 : 1848-1852

IIISTOI Ill~ SOCIALISTE - , .·\~.i /---.--:-,,11::-1---1--~ ~ ,,.',!!,,/ , rc,.. ,:---:::::=;-1---.+---ll - r~"' ■6 IPTIOS AU PALAIS DC L'tLYSÜ:-NATIONAL OKS CORPOltATIONS VS.A.NT 01-·ra1R LBURS ooxs PATRIOTIQUES tD'nprès un doenmenl df" lu Bibliothèque (:\atiom,le). rcml>ou1·st·r êLait calt-uh; d'apn'..·s lrur eours moyen ù la Bourse pendant IC's si, mois qui aYairnt préc(•<h~ la llé,·olution, 8 avee lesquels :on traiterait sl·parérnc11I ü l'amiable. l.cs actions dcvaieut {·trc rC'tnplacécs par des Litres de- 1·cnl(' :-) 0,0 au cours du jour qui serait choisi l'ornmc jour nol'mal. Hien n't'•tait changé pour les obligations, qui devaient ètre remboursées aux époques et suivant le 1node prcsn·its par les l'011trats pl'imitifs. Le ministre calculait que cc serait pour le Trés()r une charge de 6:2:$millio11s, qui sc1·ait répartie sur plusieurs années ; el il tcr111in:1it en disant : « Citoyrns, ,·ous lcnc:r. dans vos mains une des grandes ol'ganis:ltions de la République. Décidez. • Le projet de Ducler,· fut renvoyé à deux Comités, celui des Finances1 celui des Travaux publics. Il clail, en mèmc temps, discuté passionnérncnl par les intéressés. Les administrateurs de la plupart des Compagnies li\', (j9t. -IIISTOIIIE SOCIALISTE. - LA DEUXtbrn nÉPUHI.IQUE FIIAl'i'ÇAISJ:. - LI\'. üDl

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