Il ISTOI HE SOCI.\LISTE c< Par h.•sralrnls quf' j'ai faits sur· unt.' fi... tn 1i]r<'lornlf' 11ui rrlalait l'âgr drs élc,·- tcur, (rrnsitairrs nalurrillrmrnt, donc bourg<·ois,)j'ai trouv(• que la moiti,; drséleclcurs a passé l'âge dr ~,:-,a,n-,... Dès aujourd'hui, lrl'i ~>'i .000 électrur:, de la Fr~nre croi~:,,;.anlP (li~rz: liht'ralr) sont appu_,·l•ti paf' unr ma!-.._:,:,;upèrieurP à :!H.~00.000 indi,·iclu:,;, rt h•s 'if).000 C'lrrlrurs dr la FranrP expirante (lisc•z: ('Oll"C'l'\"alri<.'C ù rrgrrts ft>o,laux) "'ont appuy,>!'Isur unp mfü,:,t• inft•ripurr ù 3.06:l.OOû Yicillard....,, La prt~,-ision mf>lin1lrthP de• e(•llc fnntaisie slali:..lique prul fairf' fiourirt•, mais on n'y \ï>Îl pas moins rn d1irfrtc; saisis.•;anb IP moncl1• modrrnf' se déli,·ra11l viclorÎPU:-,NlH'nl dp:, rnlra\'rs du passé. Et l'as::H.•nlimenl dp:-; foules non \'OlanlP:,, du lro1qwuu pas1if n·r::;l pa:, gratuitempnl suppol,t•. La \'ÎPillc FranC'c n1a\·ail ph.IB pour cil<'que lh 1·rgrets impuissants d'une minorih'• de \'Îeillards. l.a cri,r t'<·o1H>miquqeui a\'aÎl <·clal<~ en J82ï lirait il sa fin l01'l-lqurla rénJlution de juillet viul la r,',·eillc•r el la prolongn. Cepcudanl on peul din' que le prnléturiat, plu~ que la hourg<1oisir, mêrnC' moycnrn\ ::;upporta Il' poicb tif' c·Pllt1 dure éprrL1\·('.l.a pr•f'u,·e L'n bl dan!-icr fait <1uc 1 Je rrjc•t cJ,, la pétition donl il a t•tt· pm·lt~ plus haut nP pus~ionna null<•rnrnt la boutiqur, cncort. 1 loult' d1audP dL•:-hiarrif'adc:,. Oéji1, le 29 seplf'mbre. Pel'tiil a\'ail pu faire rf'jf.'lcr un projet analogut•, donnant la garantir dr l'Etat jusqu';'t conl'urrenrc <lesoixante millions aux µr~ts rl aYa1wPs sur mard,andis<'S t:'t dfeb dC'rommerl'e.11 a\·ait même pu adrc~scr <·e:-piarvh.•.:p; lutôt durr~ à Jo cla~se moy1:nnc-,t•n<·o,·eC'nfiévrér de sa \·ictoîr(': u Lf':; g"l'nspai~ihl<'s, l('s hons eitoycn.$, les nt•goeianh, s'inquièti•nl; au lieu (lp s'oc<·up<•r ü la Bourse dt' spi•(•ulaUons cornmrrcialcb qu'il!') souhaitrnl pOU\'OÎt' ('011ficr à l'a\'f'nir-, ilb passent !f,ur h'mps ù signer des pétitions contre lt-:,rluO!-:i. ,> Ces ((bons citoyens,, en quc:-;ûon n'a,·ajent pas attendu d1aYoir fermé les dubs de leur main pour se remettre aux affaires. Dès le 19 septembre, en effet, lès jom·• naux sig11alent une reprise du mouvement industriel. Il se fait au lla,TC d'impo,·- tanles ,·Œles de coton pour alimenter les filatures de la région rouennaise. L'iigitation causée par les ordonnances de juillet avait suspendu tous les trarnux dans les fabriques de Lyon. Ils fur,,nt vite repris." Ce qui rend la situation dè nos ral.Jriqu('S pC>uinquié•tante, dit le Pr{curseur, c'est qu'il n'y a sur place que très peu de marchandi,es fabriquées.• Le journal lyonnais ajoute: , Quant à c_ellesde nos industries qui ,·icnnent après celle des soi<'rirs, C'lqui ne laissent pas que d'être enco1·e importantes, nous croyons que depuis nomhre d'années clics n'avaient été si prospères. En eff<'l. la chapellerie, 1~ dorure, la passementerie, les enjolivures et Ioules les fournitures dépendantes ou nécessaires n'abondent qu'avec peine aux demandes, et augnwnlent de prix. » Les soieries, en tout cas, n'étaient pas comprises dans cett.e augmentation d,s prix. Les fabricants lyonnais M manquaient pas de commandes, ni les canut., c'e travail, mais une concm1·mco ellrénée du dedans et du dehors pesait continu, lie• ment sur les salaires et préparait l'explosion :ouvrière qui devait -éclater quelqul.,. mois plus lard. ·
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