2G IIISTOIJŒ SOCI.IL)STE k ...i-,•publicains puurrail'lll J'appclt>r ù profiter de sa vicl•>irc el ù nP pa:, se la lais:;er c-..r.-ro<1ucr. D1) lù cc::;fureurs qui faisaient dire à \ïctor Il ugo: ,, .\'ou, ::;01nmes dans le momcnL des peurs paniques. t;n club. par exemple, effraye, ol ,.-,.,L lüul simple: c'est un mot que la masse traduit par un chiffre: 93. Et pour les ba=--scs classes; 93, c'c~t la <liscltc; pour les classes moyenne~, c'est le maximum : poul' les hautes classe..:, c'est la guillotine . .\lai!')nou:-.: ;onrnles en 1830. )) On élail ,•n 1830, mais la bourgeoisie à qui \'iclor Hugo disait : Il y a pourtant longtemps quo nous avons dépassé lïSO » songeait que lï93 arnit succédé bien 1·api,kmenl à 1ï89. Elle fil donc l'impossible pour que le peuple ne ,·epril pas goùl à la démocratie. Dupin ainé a,·ait eu beau prodigurr les protP... tation.s ra:-suranl(•:; et, par son n.alurcl à la fois trivial et retors, mettre en gail'lé la Chambre co1h,'rYalrice: la bourgeoisie arnil peur des républicains. Elle ne> se sentirait en sûreté <1uelorsqu'il seraiL défendu de parler de la l\épuhli<[ue au peuple. - Quand on saisit un républicain, arnil osé dir~ Dupin, on lui tt·ouYc dans k, poches une pétition pour être préfet. La bourgeoisie aYait ri, mais elle n'a,·ail pas désarmé. CII.\.PITHE 111 LE'::lo~OCIÉTÉS POPl'L\:RJi'.'l ET LES CLl BS l.tt propagande tt'•publicaine el patriotique continue. - Les « saint-simonisles i> el la Chamhrfl. - Les ministres de Louis-Philippe essaient de sauver Ci"U\.. <leCharles X. - EmPutr.~ dans Paris: le peuple veut la tête de Polignac et de ses complices. - Blamp11 t•l L\i.::>ocialion des Etudiants. - .\gilalion fiscale, économique et sociale <lans 1h <li-parlements. - Le sac de Sainl-Gerrnain-1'.\uxerrois et le pillage de l'archevêché. La r,•rnlution de juillet n'avait pas créé les associations libérales el démocratiques; elle leur aYaiL seulement permis de se manifester et d'agir au grand jour, :\lais, on Ir ,ait, <li•sles premiers temps de la HesLauraLion, la ré,istancc cool~ l'ancien r{•gimr el ses retours offensifs, contre la Congrégation alors toute puissante, aqit susrité do, sociétés secrètes, donl la plus importante, la CharboRnerie, groupait tous I"' hf)mmrs d'action libéraux, bonaparLisLes et républicains. En mêmetemps, des lih,•raux cl des démorratcs fondaient la société Aide-lJ>i, le ciel t'aides, dont Guiwl fil partie qurlque temps encore après son avènement au pouvoir. Trois sori,•tis na<1uirenl d'abord des journées de juillet: la SocUII.con8'ùu.-
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