Il ISTOI IIE SOC! \LISTE La propagandf' fait<' t'll fa,·rur du ch c fl"t )rl1•ari-; (•xn:-..11t'•ra J.--. rt;p11hli,·a11h réuni~ù l'llôlt•I <IL\ \ïllr: S'il Pn r-.. t ain.;.i,-.'frriaif'nt-il,, ,~ hataill,• P.,l ù rl'1·ont• m('nrt•r. <'l 1Hn1s all•Hbi r"fomli·1' dfl"' bdl!C". 11 \ ,Tai dirt·. il -.',•tail fornh' aulonr d,• Lafayrll(•, il l'llôlrl (lp \ïllt.•. un hur,•au dt• ri•n... r>ig-rwnwnt... plulùt qu'un r<'nlrr> d'action. qu'un ~0\1\'('J'lll'lllf'llL c·e~t <jlll' LafayPlk. qui d';1illt>1H':-- lo11tP sa ,·ii• l'N;ul l'imp11J-..;otn•I jama:~ ne la donna. (•tait ù l'âgl' où lïnitiatin• hnr,lir ,,..,t Jp plu-; rar,•. ~--,;;,__~~ -- li .,, •l 1 '· !' ~.lL' '-',,"GS. A. R. 11-; on n'01u>:\'" ni~T1t111c,,T ,., J>rto11,l1A.T1,1-. o, 31 n11.11n h30 \l" l'~:fl•U' lt , .... E.\1111~: i'iuU~ 1.v., t ~:,fTlll-'-. l)t,: :-11-.; I' \l.,\1-. 1ral'r~•,1 1111•l0t'11111('11t 11(• l:'l Bil11ivthi•,111(' na1ional1• Béranger, nm•si populuire quP lui, croyait encore moin:;que lui ù la pos~ibililé <le la République. 11 n'y ('royait même pas du tout. Béranger élail le poHc de la bourgroisie libérale. Sn pensèc, comn1t' son arl, était juste-milieu. Il arnit trop chanté la gloire de :\apoléon I" pour n'avoir pas un faible pour le jeune :\apoléon 11; il arnit trop chanté la liberté, chansonné les nobles et les prêtres. pour n'avoir pas un faible pour la Hépubliqu,•. ,lais :\apoléon II était prisonnier de son grand-père, OH plutôt de ,lellcrnirh. iJ Sl'hœnbrunn, et la bourgeoisie n'était pas républicaine. Béranger avait élé aperçu dans un g,-oupe d'orléanistes à la salle Loinlier; il s'était retiré dès que la majorité de la r('union avait manilesté sa prélérencc pour la Hépublique,cts'~lait,·rndu en luîlc auprès dt• Lafayette, pour joindre ses ellorls à ceux de Rémusat cl d'Odilon Barrot en lawur du duc d'Orléans. Il fut certainement de ceux qui empêùhè1"<,nlLalayellr de ,ign<'r LIV. 575. - HISTOIRE SOCIASLISTE. - LE RÈG~E OE LOl J!H'IIII.IJ'l)J.:. LI\', :l75.
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