U24 IIIS'l'OJI\& SOCIALISTR JI AUTE-LOIR-EL.es principales 1,,hriques de ce département étaient celles de dentrllrs, dr rubans el de toiles. Eli - sont en étal de stagnation; le défaut de déhit en est la cause. Le nombre de, ouvrier, est dimi1111éen 1>roportion de leur inactidlé. Po. - Ll' gr,rnrl nombre d'ouvrier, employés dans les manufactures de fer et d'arirr, rl'étofîes, de coton et d · 1>,ders et dans les tanneries e,l supé• rieur à celui qui exbtail en 1810; , ai, il ne fait pas compensation avec le :iombre d'ouvriers sans travail par 1 -lagnalion des fabriques dr soieries. llOER.- Les manufactures de drap, rnuffrenl par suite de la défense d'en introduire en Rmsie; cette cau,r el le grand nombre de mécaniques établies depuis peu ont beaucoup di11,inué le nombre des ouvriers. SAMBRE-ET·MEU-SE.Les lahriqne, el manufactures sont dans un étal inquiétant pour les ma!lres el le;; ouvriers, à l'exception de la coutellerie de Namur qui prospère. Les forges, les verreries, les filatures de colon sont sans activité, et les ouvriers réduits de deux lier,. Lom-ET-CuER. - Les fabrique, de drap de Romorantin et de Saint-Dié, celles de colonnades de l'.1rrondisse ent de Vendôme sont presque dans l'inaction : les premières, faute de débouchés; les secondes, de matières premières; une population nombreurn se trouve sans travail, et cette inaction donne de l'inquiétude pour l'hiver proch lin. EscAUT.- Le défaut de ventes et de matières premières porte un grand préjudice aux manufactures du pays el a contraint de congédier plus de la moitié des ouvriers. Mto1TERRANÉ-E. Les manufactures se trouvent dans l'état le plus languissant, eHepté celles de rapier. Les ~avonneries, les tanneries, les fabriques d'étolîes, les ateliers d'albàtre cl de corail sont sans activité, et le nombre des ouvriers beaucoup moindre qu'en 1810. llAUT-RUIN-. Les manufactures ava:t>nt, depuis 180:! jusqu'en 1810, al~ teint l'état de prospérité le p'us,satislaisant; depuis celte époque, leur activité e~t presque anéantie. Sur 50118 OU1riers qui y travaillaient, les fabriques de colon en occupaient 41 ,400. ~lais leur nullité met sans ouvrage une quarantaine de mille ou,riers. ARoic:cuE-. Ce département possède des tannerie~, des papeteries, des mannl'aclurcs de draps el surtout un grand nombre de fauriques de soie. Ces f,lllliques occupaient 2::;co ounirrs. Les petites foLiriquc, en occupent 10::;o, mai, le défaut de débouchés (Lyon, entre autres, qui ne fait plus de ctemancl s) laisse les établissements en stagnation et un grand nombre d'ouvriers sans travail. AnoE.,NES-. La manufacture d'armes de Charleville a reçu un accroissement considérable depuis la Ré\'olulion. Les fabriques de draps de Re.the! qui, en 1810, occupaient 20 000 ouvriers, n'en ont aujourd'hui que 10000. Celles de Sedan, au l'' janvier 1811, avaient 7 781 cuvriers. En ce moment,
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