:?t)'t IIISTOIIU: SOCIALISTE rrs realill's qui ,urp,o-sent la pui-s:1nce ries anagrammes et des c,,lrmbours 1 • Trois cla,srs dïn<lividus s'étaient fait remarquer <lans ces derniers temps de f(llllméragt•. A peine ose-t-on les nommer ici, tant elles paraissent ridicules,\ côlt' de tant de pui,sance el <leraison. Ce sont des exclusifs, des bourboniens Pl quelqurs indi!(ènes de la population de Paris. r,pèce mi-partie de niais el ,roi•if, qui rega1dent le titre ne Parisiens comme une di!(nité. et qu'on a jadis mis en œuvrc en les berçant de quelques idées de domination. Ces différents individus, pour qui un supplément de révolution se rail 11npatrimoine, n·onl pas vu sansrrgrel fhcrla situation de la France dans un sen~ qni n·est pas le leur. Ces misérahles intérêts se sont agités dans la mernre de leur. mi•rites, c'e,t-à-dire par quelques rébus et rar des bavardages ridicules, quelquefois grossiers. Aussi n'y a-t-on ré1 ondu que par Ir mépris. r:ouhli a suivi de près. Le mol magique de post<'rilé jeté par l'hommr qui, <levant elle, paraisrnit si grand, a dé 11arfaitemenl saisi el apprécié, el les petit~ moyens drs pelilfS coteries en ont paru encore plu, petits••· l\it>n. mien, que Cf' r~pporl vide el plat, ne peul montrer l'ant'anlissemenl des partis politique~. La police, rl'Cluile à collectionner les jeux de mols, les an;tgrammes, heureuse cle ,igoaler dans ,e, rapports qu·un sieur Guichard e,t l'auteur clc, ,ers !:UÏVilllb: Du ~rand Napoléon, je suis l'admiraleur. Il me dtl son sujel, je suis son serviteur. et cela dans le Paris tic la llévol11Lion, n'est-ce pas le signe incléniablP de l',obdicalion entière du peuple! CIIAJ>ITllE Il TROISllME ET f..)l,;ATHIÈllE COALITI0:'<1S • Le, guerres du Premirr Empire, voilà les guerre, qui ont enfant, 1 le militari,me moderne avec toutes ses con,équ,•nces ruineuses ,,1 ~on avenir plein dr m,·na,·e, 3 •· Nu11s entrons. en effet, tians la tourmPnle qui, penolaal di\ ans, va dévaster l'Europe, ruiner la France el déchainer, avec toute, les haine,, lt•, appétits de domination cl de gloire qui ne peuvent ,c sa1i,faire qui' dan, la !(Uerrc, l'incendil', le pillage, Il' meurtre. L'armée e~l le ,eul ,outien d'un pareil régime. c·e,t d'elle que tout dé1wnd. Napoléon, de IS(~J à IHI~,. a levé en France seul<•menl :a;:;:i 000 hommes, cl le direch•ur d,• la 1. \"oici un exemple de ces ao:1.gramme1 ,,,,~ rec11tillait la pnlia. Ane Cel mot."':•~•- poléon1 empt"reur des François •, on faiu1t : Ce fol n,,p,rr ,,e durera. p,u ,-o,i 011. t. \llu,ion à la rfpons:efaite par l'empereur au préte, de Pari, Ion de la f~,e de l'llôte~ de \ 1llt. !\apol ...Qn )ui an1t donn6 à entendre «pie ,. ln l'o.,tb·ité Mu,·,,i, miru.,. apprb:i,,. •~~ b1tnfoit, tt 111 ugt'-1trede ""n. ,-t9nt ,,u~ la pr,pulatio,1 aduelle de la capitalt. a. Raiga, 111 La H.onlu1ion et l'Egli'le• dan~ la Uuue,oClalüte, t. X, p. 'i:!:J.
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