Gabriel Deville - Thermidor et Directoire : 1794-1799

llISTOIHI<: SOClA.LLSTI<: outre, les mi,ws de cuivre d•• Che,sy et rlP Saint-Brl nt1ônc). les mines de plomb de l'onllaouen et de lluelgoal (l'inislrre) et celle de l'ont péan llle-elYilainc), la mine d'argent d'Allemont (Isère). La plup.orl des èlabli;se,nents à fou, qui élairnt loin d'approchrr des élalifüsernenls similaires a,·tuels de moyenne importance, ,e senaient encore de bois; nous voyons, p or le Jo11rnal tirs mi11,,1 11" de nnMmiaire r•l brumaire an \' -septembre rt uctohrc 1,00), qne plu:;ieurs d'••ntre l'U\ ch0• maienl de d,•u, à r1uatrr mob par an et parfoi, ['lu,, parce que le, lioi, atrcclés à 1cur u~agf• n\!laicnl pa'\ a~--tlz abonùanl:, pùur a:..surt.ir kur activilc continue; il arrivait à d'autre, de chôm(•r par suit,• ,Ju manque d'eau. Yers 1,!l\, <l'après Chaptal De f'11t,{11,1ri, (m11ç,,i-,•. l. Il, p. 00,. on ne faisait encore la tôle qu'à l',ddc du 111artin,•t. L'.l\1'."', 1uar1t•au pesant au plu,, alors. de 2 à :100 kilo,(Uécadr philow11hi, 111,, 1. \", l'· r,s: 111,tb lt0 s Jaminoirs fur.•nt perfectionnés et le Ju,mwl dr., 1,11111•, de r, i111aircan \ïl lno1r111brc 17{'8) conslalt' qu'on a -..ub~lilué IP11r, r~ li11drc, a,, rnarkltHi'f' rl ohlcn11 ,I,·~ tôl,•s de l~r tle dimensions plus ,:ran,te,. Un ,.11ail ,1u•• l'ari,•r l'!ail u11crombinah-on ,lo rcr el de carbon(\; mai-. on <'Il ("l:dl 1êd11it, pour ~n fabrication, à de, proci•,lè, empiriques plus ou 11iuin, d1•f(•ctur11,. Quant il l'acier fondu, il n·y cul gu~re que des essais ju~qu·en f!Crminal an YI mar, 1,08). ~poque à laquelle Clouet Hl connaitre un nou,·eau proc,•di• cnn,i-tanl, d'après un rapport prt·si•nté à l'Institut le 16 me-sidor (1 juillet tî08 1 et publié dans ses ~lémoircs ,ci,•11liflques (t. 11), à fondre en,cmhlc lroi, parli,·s ,Je rer et deux partie, d'u11 mclange com)IOSc par moitié de carhonate de chaux (marbre hla11c)cl d'argile cuite 1provenanl d'un creu-et de 11,•,:;e) tous les deux pulvé,üés. Le, éloges qui Curent décern!•s à un lei procédé, prouvent combien on était encore peu avancé sous ce rapport. \'oici quelques renseignements - progrès elîectu~s. conditions technique,, résull,tls oblcnu:;, - sur l'étal de ùiwr,c, autre, Lrauchcs d'industrie. La qualité supérieure de la plombagine anglaise nous a,•ait rendus tribu• Laires de !'Angle terre pour les crayo11s; après la rupture entre les deux pays, Conté lut chargé de troul'er le mo)'cn de remplacer le, crayons anglais. Le 11 p!uviùse an Ill (30 Jamier 179;;), le problème était résolu el Conté prenait un brevet pour des crayons fabriqués avec une pàtr homogène de son i111•ention. Le papier pour les assignats fabriqué, au début de la Révolution, dans les deux manufactures de Courlalin (,·ommune de Pommeuse, canton de Coulommiers) el du Marais (commune de Jouy-sur-11o•in, canton de J., Ferlé• Gaucher) en Sein'e-el-Marnc, le lut e11suitc ù Buges (Loirrl) et à Bssonnes (Seine-el-Oise); mais • en 179', el en 1ï95, c'est à la papeterie de Ouges qu'était attribuée lou!e la fabrication du 1,apier-assignat,. • (La papeterie de Buges en 1794, par Fernand Gerbaux, p. 10). Cette très intéressante élude nous apprendqu'à Buges (commune de Corquilleroy, canton de Monlargls)

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