IIISTOIRE S(JCIAL!Sn; ro/1,·r ,i /'al'i., l'Ot1111(('011 le (oil dam la l'eudit•I /lé bù•n, nous vous /orcrtf'r,,ns ,i ou,·,·it· vus bou,•::,c . ;,Cf' .,rra 71/tts aiM: qur d',:c/1auffcr rus cœurs, et ,; ,,,,u, uu1r11011•p:,, /11 rticlusion nous a..... ,·ure,·a dt• l'Otts prndant que nous irnn" , 0111b,1llrr. cc Ces.n•Jirotf 11,.., ,,mers ur .,011t pas ~toh (ondrnU'nl, 1>t nos capitalislh 11'0111q11r trop pro1·01Jlt''le J'éf/Ui,itoirr <111pror urrw· d1• l" Co1111111111e : • /,,, tf/11,e r{r 110s 11w11.r,dit-il,je /11 rois dflllS l'hJOÏ'lllr du rirhe qui, 11wllrme11t « wuché dan, 11nr altôv,• tapi,stfe, ,·e9rr1tr les anciem abus; je la ,,ois dan< • Ir., co11pable., ,p,'wlatium de /'aqiotu9r, dan<'" comluitr criwi11ellc de cri • thha11ri,eurs qui, po11r ll'iJiler leurs copitau.r, déclament co11tre la Rérn- " lution. Qu'o11t-ils fait pour le pauvre? Rien. • « ~lais quelque chose de moins impolitique que de les menacer du rasoir 11ational, de la raux de l'égalité, de la bouche du canon, etc., c'élail de leur dire avec une franchise toute républicaine : Mes amis, mes frères, il n'y a plu• à rrculcr, nous sommes trop avancés pour reculer; la liberté esl une lie dont on ne peut plus sortir que mort, une fois qu'on y e,l entré. Mais vous savez calculer, eh bien! si vous avez pu croire un moment à la chimère d'une contre-révolution. pensez donc que, se rétablit-elle, vous n'en seriez pas meilleurs marchands; vous voilà entre deu~ reux, de façon ou d'aulr~ on laissna tranquille, ceux qui n'onl rien; c·est toujours à ceux qui ont quelque chose qu'on s'adressera. Le rHabfüsement de la monarchie vous coûterait tout autant que l'.ilîermissement de la république; e,;écutez-vous de bonne grOce; n'attendez pas qu'on l'exi3e de vous; faites-vous un mérite d'olîrir de vou~-mêmes aux besoins de la patrie le ,1uarl, le Liers, même la moitié de vos biens, s'il le faut. Vous y gagnerez encore; car par ce procédé civique vous conserverez le resle de volre rorlune, et à ce prix est-ce acheler trop cher l'indépenrlance el le calme? N'im ilez pas les nobles et les prélrrs, ne soyP1. pa, aus,i récalcitrant,, qu'eux; rnppelez-vous ce qu'il leur eu à coûté pour s'être rail tirer l'oreille. Le peuple s'est fOché, el il a mis sa main sur lous leur, biens el leurs pri I ilèges; car ne YOnsy trompez p.is, la liber/! a be.,oi, 1 encore d'ttnP troisihne revol11tio11. I' 011save; ap;,laudi à celle dPs noble., el à rrlle de, prêtres: à présent c'est le tour des ,·iclœs. Citoyens de celte dernière ca,te. vous serez traités comme ceux des deux autres, si mus n'êtes poinl devenus plus sages à leurs dépens. Les droits de l'homme ont été r,•speclés en eux; on n'a châtié que les émigrés conspirateurs el les réfractaires fanali~uc,, On respectera de méme les droits de la propriété; mais les pr->- priélaires égoïstes ne seronl point oubliés par les sans-culottes. La Révolu, lion est pour l'avanl.ige de toul le monrle; tout le monùe doit en payer lrs frai-, les braies par l'elîusion de leur sang, les riches par l'offrande de leurs tr(•-or,. • Puisque cela e~t ainsi, r(•pondronl les riches, il fnut bien se résigner; ,. mais du moins qu'on nous rassure sur l'emploi de la taxe qu'on nous irnpos.•;
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