080 IIIS'l'Olllli SOCIALISTE Q11r1•ar Ir plus pui,sanl tir, i11U•r1'ts,ils ne tlonnrnl la pri'fércnrc à ceux qui, au-.-. hra,4•..;el plu~ i11qr11il.., 't\nrnt les dépo:-;ilair1'~ ile leur Yir rl ,le 1,,ur ho11r11•11rdr,·ant rennrmi • Si 1111,olontaire a du laient, sans doute il sera rhoi,i. f'l c'rsl un acle ck j11slict•, mais ,i un sous-orficier on un soldat dt· lh.me rn 111011tr,•darnnla!!e, nul d<111lr11uïl aura la pri•fèrence. Parcourez no, 1,,taillon, l'i 1011,Yt•rr,·z qut• 101" ccu, qui :11airnt une teinture de l'arl militaire, onl d(• t"hois:s pour orn,·,r s; 1011,verrez fies com111a11ùanlsde bataillon, qui 11·..i,1it'11lque de simples •oidat,. Ce ue ,ont pa, de.ç honnrurs nue nos 10lvn• tair,•s rrrhrrrhN1I, c'est l'hfJ1111Ntr. » Et Saint-Just insh• it sur IHnfcr-sité de I', l,•clir,n, dans les hmitr, ruarqué,•, par DuLois-Cranrt 1 ; elle portera il jn,qur tians l'armée l'esprit uéa,ocraliqu,' ,:in, ,·omprumcllre Il•, roil s11pèrit·ur !'l rentrai de la Répuhliquc. • JI' ne prèl!'nds pas rlissimult•r le danc:,·r des élections militaires si elles pournicnl ,','tendre à l'elal-major de, armées et au ~(•n(•ralat; mais il faul poser les I rincipc- cl le, mettre à leur place. Le, corp- ont le droit ,l'élire leurs orlit'i,•r, parce qu'ils sont prop, <·ment de, rorporations. Unr ar,ni•c ne peul elirl' ,es chers, par,·c 11u'cll1•,t'a point d'élém,•nt, fixes, que tout y change el l varit• a cbatJUt' instuul; 11111• armce n·c,t point un rorp,: clic ,·sl l'a!(régalion d,• plu,irurs coq,, qui n'unl dl' liaison t>ntre eu, que par lrs chf'fs que J:1R•·puhliqne l,•ur doune; unt' ar, (,,. qui (·lirait ses chds serait d ,ne une armée de r,·hclle~ ..... L'élrclion dt•s ebrr, particul•crs d,•s ,·orps c-L le d1uil de cilé du soldat. .. L'élerlion des fténêrau, est le ,lroit d,• la cité enlit'rc. t.:ue armée ne p••ut ùi•libércr ni s'assemblrr. c·csl au peuple même ou à ses lé;:ilimes représentants qu·apparlienl Ir rhoix de Cl'UX desquels dépend le salut public. • Et Saint-Ju,;t donne à la Convention un avrrtissement qui recevra bientôt de la trahis11n de Dumouriez une confirmation sim;ulit'rr. « Si vou, éprouvez de, re, ers. 1·i:Oticbissezquels hommes, dans l'état actuel, doivent le,; pr,·miers ahandorrnrr la République. Si vous êtes vainqueurs, l'orgueil militaire s'élè\'e au-tl,•ssus de rnlre au lori li!: rwiiti' de la Républiq11P e.riqe ru11itr d111u l'armr'e; la 7,atrir 11·aq11'1111cœ11r, et vous 11evoulez plus que ses enfant.~ se Ir part11q1•nt avec l't'ple. » En lait, comme nous le verrons, cc sont les halaillons de \'Olontairc, qui flrenl t'rhnuPr le 1>lan dr trahison de D11mo11riez,que les troupes dp ligne f:l,cin,••·sanraientsuivi ju,qu· ,u houl, ju,qne dan• le crime. C'est pour assurer la Ré1·olulio11contre ces surpri~f'' tle l'esprit de corps que la Rè1olulion projet ..it l'amakame et nationali-ail l'armtlr. c·e,L •lan, le m~me P~(lril qu" Jean non Saint-.\ndré proposait à la Convention, Ir 5 rénirr, uner~organi,alion démocratique de 111marine. 1)1• lari:e• emprunt, rl,•rnienl Nn• rait, à la marine 11,archan,le pour remplacer IP, offl. cicrs ;,r, to,•r,tles tlémissionnair,•s 011 (•mi,:-rés. t·:t là au,si, le principe électi! et populaire devait prévaloir. • C'est par tlh èlt•ctions que le peuple e1erce le
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==