830 JIJ:--T11Jl\l> SOCl.1.LISTE d"holulion illi111it,··1• (JIil' su~!!i•rr au, cq1rit, lt• rnsle renouvellement du moncJ,,. -:,ulc une Jon;:uc et ,11J,til1•anali:;c (lnUrrait di-crrncr tou- ces éléments cl en rl1•t1•n11im·r la pruportion. 11 ,·011 :a11111e i1 fond lïni•,plilé sociale: il prodame ci'abonl le droit (·;:al dr• hHh le...hommes ü loult·:-- I,•:,. joui:---.anc,•-;tic la \Ε'. " Le, êtres humaius partidp,•nl à une 1·ornrnunc nature; e,• qui est utile et agréable à un homme ~era;l utile cl n;:riahl,• il un autre hom1111•.Il suit ile lit, ,ur lrs priucipr~ ,rune i•gal!' N i111p1rtialeju,li,-, •. q11c k, hi '" du monde forment un 10111b commun où un h.immc il ù1•, litre, aussi Yalides qu'un aulrr homme de prendre ce dont il a h1•,oin. Il appar.ail, it cl'l é;:ard, que tout homme a une i.pb,'rt' t11•droit dont la limite c,t marquée µar la ,phi're éc:,tlc du droit il<', autn•, h ,mme,. J"i1idroit au, moyeu, lie ~uh, ,la ,rr: tout homme l'a droit au,:;i: f1i droit à toute joui-•ance 11111• je pu., goùler sans nuire il moim~me t'l au, antres: tout autrr homme y a, au même titre, un droit d'une égalr élt'ndue. ,. )lai, direr,,., -ont, dans lt•s ,ociét,·, .-umpliquéc, d'aujourd'hui, le, c:ilcgori,', de hicn, au,qut'llc, l'homme prul prétendre. « li en c,t quatre: il ) a d'aborcl la suu,ist,inre; il ) a en second lieu le:; moyens de progrès int,•llecluel N moral; il y a en trui,ième lit•u les jo11is-a11c1·speu coùleuse, (par cxe111p!1' la 1ue de 1.1liULure,le, 1Uyagc, à pied); et Pnfin il y a les joui,,ances qui ni' ,,,nt nullt>mcnt nécc~saircs à une c,i,tencc saine cl Yi!(Ollrt·u,e, et qui ne 111•u1·enlêtre obt1·nuc, qu'a,er beaucoup de tra,ail et d'indu,trie: « C't·,t celle cl,tsse de li ,•11,qui sïntHpo-r ,nrtout cumme un ob,t ,!'Ir sur la 1oie ile !"égale réparliliun. » Ain,i, c·e,t a1cc les produit, de !industrie un peu rarfinéc el les ohj,•t, du lu1r, 1•·e,t avec tout re qui dt"·pas,c Jt,, he,oin, élémentairt'" ct·une vie i,ai1.c et simpll', quP commt•nce lïni•aa!ilé, cl il semble que Godwin est knlè de supprimer l'inégalité en i111ilanl le• hommes à reloumer à la simplicité primitive. • :-.ou; Yerrons plus Las dans quelle mesure les article, de celle dernh'rr r·ah1gorie peuwnl èlre admis dans le pur molle d'existence sociale ..~lais, dès mainl,·nanl, il faut nokr lïnfôriorilé de celle cla,se de besoins el d'objet- ,ur ceu, lies ral{•;wries préc ·•,tenl1•:;.Sans elle 11011,pournn, jouir, en une Jar,,;e nwsure, à'acliYilé•, rlo>,·ontenlemcnt et rie bonne humeur. ELcon1111ent ces supernuités sont-elles habituPllemen t ;1rocuréc,? C'esl en ri•iluisant une multitude lllt0111m,·,, en db points r,scnliels, el déplorablement, au-dessous du 11,·,·1•-,aire,qu'un hom1111',a,,ure il lui-même le luxe le plus somptueux, mai~, en soi, le I lus in,ignifla11l. Supposons que ce proulème se J)Ol!enettement !11•1,inl 1111 homme, el qu'il dépende de ,a 1lèci~ion immédiate, en r!"nonçant it 1·r lu,e, de 1lonncr à cinq cents êtres humain, loisir, contentement, dignité cunsciPnle, el tout c,· qui JH'ul affiner el élargit· l'inll'lll;:ence humaine,
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