Jean Jaurès - La Convention I

IIISTOIRE SOCIALISTE ûïï sa terre, il est rare qu'il fa,se u,age des actions qui lui appartiennent proprement comme propriétaire. telles que le writ de droit, ou le wril c/'rntrée, mai$ il poursuit, au nom de ,on tenancier, par le tait d'expulsion. D'ai!leur,, en Angleterre, un bail à l'ie de la valeur de \0 shillings (etl\iron .iQ franc,\ de rente annuelle est réputé fra11chete1111re. t donne au preneur du bail le droit re ,oter pour l'élection d'un membre du Parlement, et comnw il y a une grande partie de la cla-rn des paysans qui a des franches-tenures de Gr;:1.Turseatirique anglaise contre Fox, ami de la Révolution et de la France. (D'aprh une est.t.mpe du Mu.sée Carnualet.) celle espèce, la classe entière se trouve traitée avec égard par les propriétaires, par rapport à la considération polilique que ce droit lui donne. Je ne crois pas qu'on trouve en Europe, ailleurs qu·en Angleterre, l'exemple d'un tenancier bll.tissanl sur une terre dont il n'a point de bail, dans la con0ance que l'honneur du propriétaire l'empêchera de se prévaloir d'une ilmêlioralion aussi importante. Ces lois et ces coutumes, si favorables à la classe des I aysans, ont peut-être plus contribué à la grandeur actuelle de l'Angleterre que ces règlements de commerce tant prônés, à les prendre tous ensemble. « La loi qui assure lPS baux les J,lus longs el les maintient contre quelque espèce de succes,iôn que ce soit, est, autant que je puis savoir, pnrticui..n. 250, - HISTOIRE SOCIALlSTE, - LA CO~\'El\TION NATIO:Ut.E, LlV, 250,

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