111sruin~; SOCI \LISTE ses amis ne Youlaicnt-ils pa, étendre sur I AIJIJaye el la force le ,oile ,J'amni,tïc dont il. cou, raient la Glacière? Lïnlért'l politique était eurorP plu, ;:rand pui,que c'est au ,·entre même de la France el de la Révolution qu'il ,'agiss ait de rétablir le calme, de ramener par un ju,le oubli la concorde el l't:lan. Mais surtout Barbaroux aurait dt1 apprendre à ses amis les Girondins que ces inlnveolions abusives, ces prèleulion, dominalMœ, qu'ils r~- prochaient si a.premenl à ln Commune de Paris, on aurait pu les reprol'her aus.i aux Communes des Bouche,-du-RhOne. Dans le c<.,rps-à-eor(hince-,a nt a,ec la contre-réYolution, dans les luttes implacables coutre Je, royalis tes d"Arles, contre les papi,les d'Avignon el de Carpentras, elle, a,aier,t p ris l'habitude des initiatives someraines. Et les groupements ré,olutiounaire, y rmpiélaienl con,lammenl sur Je pouvoir légal, ,ur les • autorité, c n -lituées ». C'est Barbaroux lui-111èmequi le cons tale: • Si l'a»eml,l(-1• ,électorale) ~'était bornée à lï-Jection des députés, je n'en ferai- aucune mention; mai, poussée par le malheur des temp, elle e.1:erçade !/fllnd, µr,11t'oir,, rtle 111eco11fia à 11w1-mt! 111e 11111; griwde 1111/nrit•' Dè, la ,rcondc séance on annon~a des troul,Jes à 'l'arase.on où la llholution ne manquait pa, d'en nemi,;. De, Mires ,ucces,hes nous apprirent lïmurrection de plu,iµur, ,i!lai: ts, les excès commis dans <1uelquesautrr,, la complète dé,organi~alion d"un bataillon du département, ùont les compa~nie, ,·étaient enlrclu•·e, à Arlr-, et l'exbtence de beaucoup de manœuvres dans le département. S011 di,·,- t,,i,•p ,:tait .-.,,n-. ÙlM(JÏP, lrs di.(lrirts !tfllH conff1111rtt li_,; 1,a1nirip11/ifn. ,,,,, ... ta- {1'11/.1. JI u'y r·ut qu'une vuix 1iour s'emp,,rer de l'auto,·itt' 1,11b/1q11e.U11 aryumnllail ,11rlo11tde fr/11/ de rt'ru/11/i,111ùll v lrv1n·wt t,, F,·,111ce ,t,, 1,ui• 1,, JO ao11/. 011 /11isrtit t'(ÛOÙ' la 11itPssit1• de co111pri,,1erle., lruul,le., Jf(lt' cli-fi""""" uiesures. l'uutodt/ p/11i1, tA ,,,.mblf!e ~·f,t t·i,,para. E/lf' m11ch,uyr11 cuc.uit,_ det'exéc11tio11de ses arriltés; c't'tail 11t'i11t·1•,1u· du µ011coir1·.dwliJ', J'acc,•plëi dan, J'e,pérance d"empè-:ber quelque mal, mab Je Youlus qu'on me nomn Hll un conseil de douze p~·so11uc:;. L'a,1,t111bléc 11t'e11 ayaut c/011,w Ir llwi.1., je les pris dan, les dirnr, dbtrid,, et parmi les personne:, les plus ,1,:P~. • El encore, Darbaroux est contraint d'ajouter: " Le corps électoral voulut enwite se déclarer permanent; mab les ob,errnlion- que je fi:;, el plu,encore la force des choses qui rappelaient chacun à ses arraircs firent rejeter celle p ropo,ilion. Pourtant, a,·anl de se ,éparer, il me donna bien du ,ouci par un arrêté que provoqua Morse Bayle, pré,ident de l'assemLléc ... C,t 11rrè1,'allribuait aux électeur.< (du ,ecunù degré, le pouvoir de su,pnHlre dam ,<011 c1111tu11les fonctiomiaires public,,, et d'ordonner des arr1·stalfo11s. Jt 111, /a/lut lullt'r co1t1rc l"amour-propre de chacun. Cependa11t j, 1mn·ins à all,'1111,r t,eaucoup celle autorité mvmtrue11se da11s les pout'mrs que je tlili rra;. Am>i n'oi-jr µas ente11dtt dir, qu'elle ail c'I<' /11111•,te. • liais qu·e:et-cedonc que tout oela, !rinon le, procéùo, le$ plus ir:qùidar.b .de la Commune de Paris I El qu'aurait réponJu llarbaroux si on lui &\'ail dit
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