Jean Jaurès - La Législative : 1791-1792

HIS'l'OlllE SOC!ALIS'l'E f001 • Après leur a_,•oirfoil sentir que les troubles porlés au commerce, loin de produire l'elTel do diminuer les prix, ne pouvaient que les augmenter; n '\n(IJ '{'('1 ''l1H'l .. 1" 1~ f,I,, t' 1\l l' H I' ,,,, hm h U\11• •l"C~, l\Jn ii t1 1, \'tt1} \ 1 11\ 1 l'l. l\l 1' f\-,'(" I 1 .._ 1,, Cl, ,, 1t.tt11 ,11 UU' r. t! Il ii L'Er1cn:R-ORoou1sTKDU CnATEA.U. (D'après uno cttampo dn Musée Carnavalet.) nous leur dlme~ quïl n'était pas en notre pouvoir de taxer les marchandises; qne, s'ils avaient des rcprésentaliuns à l'aire, la loi leur ouvrait un moyen pabible et digne d'hommes libres, celui de la pétition, qu'ils pouvaient s'assembler tranquillement el dresser leurs griefs. • LtY. 126. UV. U:6. - BISTOIII SOCIALl:iTB.

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