Jean Jaurès - La Législative : 1791-1792

lllSTOIRE SOCIALISTE 913 anime, pour le service de l'Etat, une vicilles:-e plus que sexagénaire, el l'âme encore brûlante d'un corps épuisé. • Le sout0e héroïque cl chaud de la llévolulion r.iJeunissait les corps l'l les 1\mrs. Quel effet produisit ce décret de I' As,emuléo sur la Cour de France, sur l'empereur cl'Autriche, sur les ministres do Loui; X \'I ·? JI e,t rlair que la guerre apparut à Lous infiniment plus prohable et plus proche. )lais rien èe décisif ne Jaillit encore. Mercy, U\'erti par les débats de l'Assemblée, cornLe, Jacobin, lao~m, leurs confrlres galùiens, ,oldat, de Chateau Vieu.». lm:a.geconLre-révoluüonna.ire. (D'arrh ane ••tampo du ~usH CaroavaleL) mence à prévoir la guerre, el il organi>e, d'accord avec la reine, un service d'e,pionnnge. • Ce qui s'est pas,é à l'A <semblée, écrit-il à la reine le 2~ jan• vier, justifie L'opinion que ton a eue à Vienne de l'ù111tililé et même des incom:énients d'un Congres. Il parall que le moment approche où les Cours s·expliqueronl eulre elles d'une manière précise; on doit en être informé in· cessammenl. Si la guerre éclate, il sera bien important que l'on sache, aux Tuileries, les mom·emen/s de chaque jour et les intrigues de tous les partis. Il faudrait, à cet effet, des observateurs bien i11tellige11tset actifs. On croit avoir des preuves que ... y sera:l lr~s propre. Par son canal, on établirait un U\'. ll5. - UISTOIRE !OCHLl'>TB. LIV, HS.

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