ASSURANCES ~IUNICIPALES 535 Si lefo11ctio1111e111e11t de 1caissedës -inceudiésétait bim compris, il u'rxistaait pas d'autre ass11ra11cdeans le dép11rte111ent; e , dans un avenir peu éloigné, il serait possible, sinon d'accorder l'assurance gratuite à tous, du moins d'abaisser sérieusement les tarifs. En 180~ 1810 1820 1830 1840 1850 1860 18ÎO 1880 1881 1882 l 883 1884 1885 ,vlo11tn1d1et s collectesncueillirs : Fr. 25.000 » 29,ï96,54 30.255,16 ï9-8 29, ï3 84.610,91 94. 136, 33 111.4p,8ï 128. 352,29 136.4 2 5,63 138,136,-14 140, 192,40 l./5. 261 ,05 147-532,33 151.608,31 En 1886 Fr. 1887 1888 1889 1890 1891 1892 i893 1894 1895 1896 1897 1898, :i. ce jour. 153.505,53 1 55-459, 17 157. 7;4,89 164. 068 ,38 IïJ,212 144 192. 368,48 205.203,97 221,178,10 245.487,50 270.271,15 293,615' 30 313,765 ,+5 315.859,39 Excédent sur les sept dernières ~nnécs. . . . . . 105. 609, 04 L'examen de ces chiffres témoigne, d'une manière irrécusable, de la pros- / périté de la caisse départementale des incendiés, due à la confian.:e toujours croissante des p9pulations pour cette institution de prévoyance et d'intérêt général. Le rapide accroissement des derniers exercices est dù : 10 aux modifications récemment introduites au règlement; 2° à la régularité des règlements d~s incendies, qui ont lieu le troisiè111meercredidechaquemois; 3° à la ponctualité des indemnités qui s'opèrent par mandats de paiement ordonnancés après chaque • séance mensuelle; 4° à la bienveillance apportée par le conseil d'administration dans toutes ses opérations; 5° au zèle et au dévouement des bureaux particuliers qui ont su comprendre qu'ils sont, non les agents d'une affaire de spéculation, mais les collaborateurs d'une œuvre philanthropique. . ' Nota. - Toutes les lettres, demandes, renseignements et réclamations doivent être adressés à M. le préfet de la Marne, président du conseil d'administration. Le public peut se présenter tous les jours non fériés au bureau de la caisse départementale des incendiés, de neuf heures à midi et de deux heures à cinq heures et demie. Dans une conversation particulière, M. Charles Blanc, préfet de police, me disait qu'étant préfet des Deux-Sèvres, il itvait présenté à la commission départementale un rapport sur l'organisation d'une caisse départementale d'assurances mutuelles conti<e l'incendie qui n'aboutit p,~s, parce qu'il avait été obligé par le ministère à donner à la créatio'n projetée le caractère, non p,ls d'un service public départemental, mais \
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