I06 LA REVUE SOCIALISTE L'!Jyver a laisséson manteau); et trois quatuors (en la de Boccherini; en mi bémol de Bazzini; en fa mineur, avec piano, de M. G. Pfeiffer). Quatre autres séances suivront, au courant de cet hiver, et dans chacune d'elle serqnt exécutées des œuvres vocales à plusieurs Yoix, anciennes ou modernes. D'autre part, M. d'Harcourt annonce, pour le 16 de ce mois, la réouverture de ses Concertséclectiques; il se propose cette année d'exécuter des œuvres classiques. Je crois qu'il est inutile de parler maintenant des Maîlres-C!Janteurs, aujourd'hui entrés au répértoire de !'Opéra; il n'y a qu'à déplorer la façon abominable dont on a « tripatouillé » le chef-d'œuvre wagnérien et à louer le traducteur, M. Alfred Ernst, qui n'en peut mais, hélas! Lire d'ailleurs à ce sujet l'article de MM. de Bréville et Gauthier-Villars (Revue Bla11cbe du 1er décembre), les érudits analystes de Fervaal (1). Quant à Sapbo, de M. Massenet, allez-y après avoir relu le beau roman d'Alphonse Daudet, et lisez aussi du même Gauthier-Villars : A propos de « Sapbo ,1, dans le TVeehbladvoor Musiek du 18 décembre (l'article est écrit en français, d'ailleurs). J.-G. PRoo'ttoMME. (r) MM. de Bréville et H.-G. Villars viennent de publier, sous le titre de Fervaal, Étude tbé111aliq1e1lea11alyliq11e (Durand et Calmann-Lévy, éditeurs) une brochure où ils analysent Je drame lyrique de M. Vincent d'Indy. A la suite du chapitre consacré à la partition, ceux intitulés : Le symbolisme da11S « Fervaal »· et Musique sont particulièrement intéressants et instructifs (recommandés aux wagnérolâtres). ,. •
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