LA REVUE SOCIALISTE Cc phénomène peut surtout être observe dans les pays placés à la tète de la Civilisation : Angleterre, Écosse, Prusse, France, etc. En Angleterre et dans le Pays de Galles, la décroissance de la mortalitc et celle de la natalité ont étc constantes depuis 1861, ainsi que le prouYe le tableau suivant : ~101.;VDIE~TS DE LA POPULATIO. EN ANGLETERRE ET DANS LE PAYS 1861-70 1871-80 l 881-90 DE GALLES DE 1881 A 1890 Périodes Dcci:s pour Naissances pour 100 hab. 100 hab. (morts-nés exclus) (morts-nés exclus) 2.27 2. 14 I. 71 3.6 3. s-13. 27 Le même phénomène, ayons-nous dit, est également visible en Écosse. Les données ci-après en fournissent la preuve ~10{.;\'HIENTS DE LA POPULATION EN i:cosSE DE 1861 A 1890 1861-70 1871-80 1881-90 Périodes Déci:s pour Naissances pour 100 hab. 100 hab. (morts•nés exclus) (morts-nés exclus) 2.23 2, l 7 I . 91 3.22 L1 Prusse, - saignée, on s'en souvient, en 1866 et en 1870-71 par l'Autriche et la France - présente un léger accroissement de natalité pour la période de 1870 i 1880. Il n'en est pas moins incontestable que la mortalité et la natalité y ont décru depuis trente ans. Le tableau suivant ne laisse aucun doute sur ce point : ~!OU\'D!ENTS DE LA POPULATION EN PRUSSE DE 186 I A I 890 1861-70 1871-80 1881-90 Périodes Décès pour Naissances pour 100 hab. 100 hab. (morts-nés exclus) (morts-nésex,clus) 3.8 3.9 3.7 Cc que nous disons de la Prusse peut s'appliquer a la plupart des n.1issances est plus petit lit où la vie est plus longue, et réciproquement. » Études s11r la Statistiq11eb11111ni11e ( 855).
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