La Revue socialiste - 1897 - Tome XXVI- vol 01

II2 LAREVUESOCIALISTE après l'orage de la Pnslornle; il est intitulè: Ca11zo11eldtne ri11grn-::._in 111e11aflola divù1ita da 111g1uarilo, i11l!lodo lidico. Un concerto pour piano et orchestre de E<l. Schütt et une suite d'orchestre <lesplus amusantes, de Tchaïkowsky (ouverture llli11inture;da11sede la FeeDrngie; c/Ji11oiserivl'a; lse desFleurs) y 011tétè fort goùtès. La nouYcllc Associatio1f1m11çaisede décwtralisatio11musicale : LES PETITESAUDITIONSd,irigèc par M. Herwegh, est venue au monde le mardi 22 décembre, ù 9 heures du soir, salle Pleyel; MM. Bœlmann, Herwcgh, Van ,va~felghem, Casella, etc., s'y sont fait applaudir dans l'exècution du quatuor en ré 111ii1wr de Schubert dèjà cité, un prélude de C. Franck, un Ro11del ù deux Yoix de M. Bœlmann sur des paroles de Froissart; enfin dans un septuor de M. Saint-Saëns. A la Galcrie-,ïYienne on a repris le Biïou perdu d'Adolphe Adam (1853), et Boccace de Franz von Suppé au Nouveau-Thèùtre. Cette opérette, bien supérieure à beaucoup de ses congénères françaises, y remporte un succcs très mèrité. A Dorpat (Russie occidentale) a paru, il y a déjà quelque temps, un recueil de chants intitulè : Baltisc/JeGesfr11ge, dù à M. Van Zur i\luhlen. Il comprend 33 numèros, pour la plupart, de : G. v. Mengden (r627-I688); ].-Fr. de La Trobe (dix-huitième siècle) sur des paroles de Gœthe, Schiller, Uhland; de H. v. Weyrauch (1788-1865), sur des poèsies de Gœthe; d'Alex. Krüdener senior (clix-huitieme siècle), une vieille chanson française : C'est le caprice; de F. Gelclner, le chœur <lela fête de Pàques de Faust; d'O. Ignatius, le dernier Cba11t de Mig11011 (Gœthe) et: Ta11/doux plaisirs; deux motets de Boris Y. Uexküll, fort bien écrits pour orgue; à remarquer aussi pour son intérêt historique, la marche de Charles XII à Nerva (1700) en ré mi11eur, composèe de 16 mesures_en reprises. et qui, au cla,·ecin, pourrai•t passer pour un èlègant menuet. J.-G. P1wn'r-rom1E. •

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