La Revue socialiste - 1896 - Tome XXIV- vol 02

328 LA REVUE SOCIALISTE A propos du Congrès de Londres (i) Dans le compte rendu du Congrés de Londres, que j'ai publié d:rns la liHaison d'août de cette revue, je disais (p. 203) : « Je 11'ose pus gnra11tir,c11nllc11dn11qtue paraisse le comptr n'lldu officiel et complet du Co11gri:sq,ue j'aurai échappéà foule i11exactitude.j'espère cepwdn11/ avoir p11 110/trnu vol tout ce qui a quelque i111portn11ce. " C'était déclarer que je n'avais aucune prétention à l'infaillibilité et que j'étais prêt à accueillir loyalement toute rectification fondée. \'aine précaution contre les violences de l'esprit de parti! Au lieu de m'inviter poliment :\ Yérifier une assertion qu'il croit erronée, M. Jean Grave, l'anarchiste, envers qui je n'ai rien à me reprocher, sinon peut-être un excés de courtoisie, préfcre me taxer de mauvaise foi avec une mah·eillance et une légèreté dont j'anis la naïveté <le k croire incapable. D'Angleterre, où j'ai appris cette attaque aussi imprévue qu'injuste, je lui ai adressé la lettre suivante: :V[ox~IEUR ET CHER C.OXl·IÜ.RE, Je f.tis appel, non pas aux bonnes relations littéraires que nous avons eues, nuis a votre simple loy,lllté, pour vous prier d'insérer cette lettre. On me ~ignale d;tns le n° 17 des Temps ,,om;eaux l'entrefilet suivant à mon adresse : « A UN ADVERSAIRE DE MAUVAISE FOI. " .W. G,•01g1•Rs mnrd, da11sla REVUE SOCIALISTE d'1101il,rl'lldt111tco111pltd' u Congrès de Londres, nj}inne (p. 199) que frs TEMPSNOt;VEAUX auraient déclare que les a11nrchislt>s11'allt1il'III 1111 Co11grèsq11epo11r l'e111péchedr'abo11tir. " ,W. G. Rmard serai/ bim ai111ablede 11ousciter fr 1111111edr,o•s TEMPS NOt.:VEi\UX 01i rt'/11 a /lé i111pri111ne. (1) A tou5 ceux 'qu'iméressc lè Jét.1il de cc qui s'est passé dans la section française, je recommande comme trcs solidement documentée, les notes que le citoyen Raymond Lavigne .1 publiées dan\ le RéveilSocial de Borde.1ux. à la date ,lu 23 aotît.

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