La Revue socialiste - 1896 - Tome XXIV- vol 02

REVUE DE LA PRESSE ETRANGERE 2 I 5 employés, de G. Renard et des articles sur le Referendum de H. Mayor, sur le mouvementsociale11Belgique d'E. Vinck, sur le péril bimélalliste de Walras, dans la Revue Socialiste:) N° 3. - Duca G. AYarna, ministre plfoipotentiaire d'Italie, à Belgrade. Études sur la législation sociale en Autriche. - Docteur Max Hirsch, membre du Reichstag. Le dév_eloppement des associations professionnelles oun-iéres en Grande-Bretagne et en Allemagne. - Guglielmo Ferrero. Les progrès militaires de l'Italie et leur signification sociale. N° 4. - Rodolfo Benini, professeur à l'école supérieure de commerce de Bari. La bureaucratie d'État en Italie de 1859 à 1891. (Le budget des divei-s services publics, d'après les publications de la Direction générale de statistique.) - Giuseppe Siragusa. La doctrine du fond de salaire dans ses diverses phases. (Étude qui se poursuit pendant six numéros de la revue, et qui conclut à une catégorie économique distincte pour le fond de salaire dans la pl1:1seactuelle.) N° 8. - Docteur Erasmo ~lalagdli, de l'institut technique de Bari. Le Collectivisme en action. (Notes sur une forme d'association agricole à base collectiviste, nouveaux « artels» russes. L'auteur critique l'optimisme des statuts à base de fraternité et émet des doutes sur la réussite de l'essai. En effet, on peut trouver factice tout collectivisme en action qui n'est pas aussi universel que possible. Un ou plusieurs îlots pseudo-collectivistes dans un immense ensemble capitaliste, c'est une fantaisie qui peut d'ailleurs réussir, quitte à µerdre vite son premier caractère en réussissant. Ce malentendu sur le « collectivisme en action » est un des lieux communs de la polémique entre individualistes et socialistes.) N° 9. - G. Ricca Salerno, recteur de l'Université de Palerme. Niccolo Palmeri et la Question agraire en Sicile. (L'auteur proµose, d'aprés Palmcri, une réforme des contrats agraires comprenant une loi spéciale de redistribution des « latifundia >> aux fermiers sur la triple base de leurs moyens personnels, de la nature du sol, de l'espèce de culture; la durée des baux fixée de 20 à 30 ans; garantie d'indemnité pour les améliorations faites au cours du bail; renol1\·ellement du bail pour le fermier, s'il le demande. L'agriculture refleurira. Ce sera sans doute une baisse de la rente foncière. Mais comment éviter cette baisse?)

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